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15 juillet 2025

Dieu prépare son oeuvre avec soin

Je pense que le moment est venu de découvrir de la vie de Jésus dont nous parlons depuis quasiment les premiers versets de la Genèse. C’est dans l’évangile de Luc, cet auteur dont nous avons récemment fait la connaissance lors de nos dernières aventures bibliques. 
C’est un récit passionnant, avec beaucoup de rebondissements.

Luc choisit de situer son récit dans l’histoire. 
« Du temps d’Hérode, roi de Judée, il y avait un sacrificateur nommé Zacharie, de la classe d’Abia ; sa femme était d’entre les filles d’Aaron, et s’appelait Élisabeth. » (Luc 1:5)

Évidemment, on ne peut pas parler de Jésus sans évoquer celui qui l’a précédé, Jean-Baptiste, celui qui avait pour mission de lui préparer le chemin.

Luc choisit de remonter loin dans le temps. Il situe son récit sous le règne d’Hérode, et introduit un couple que Dieu a choisi pour jouer un rôle clé dans l’histoire du salut. Zacharie est sacrificateur ; Élisabeth, son épouse, descend directement d’Aaron. Ce détail n’est pas anodin.

Cela signifie qu’ils sont descendants d’Aaron, le frère de Moïse, que Dieu a choisi comme premier grand prêtre pour Israël (Exode 28.1).

À travers Aaron, Dieu avait établi un ordre sacré : la tribu de Lévi était consacrée au service dans le temple. Seuls les descendants directs d’Aaron pouvaient exercer la prêtrise, selon ce que Dieu avait commandé : 
« Aucun étranger ne s’approchera de vous ; mais vous, les Lévites, vous assurerez la charge du tabernacle. » (Nombres 18.4-7) 
« Les prêtres descendront d’Aaron. » (Lévitique 6.22 ; 21.10-12)


Luc, en bon observateur et écrivain méthodique, mentionne ce détail important dès le début de son récit. Pourquoi ? Parce que cela montre que Dieu agit dans la continuité de son plan. Le précurseur de Jésus, Jean-Baptiste, allait naître dans une famille profondément enracinée dans le service à Dieu, comme l'exigeaient les Écritures.

Zacharie, en tant que prêtre, connaissait les rituels, les lois, les sacrifices. Il vivait selon ce que Dieu avait établi dans le Lévitique, ce livre souvent complexe mais central pour comprendre la sainteté de Dieu et la manière de s’approcher de lui.

Par exemple : 
« Le feu brûlera continuellement sur l'autel, il ne s’éteindra point. » (Lévitique 6.13) 
ou encore : 
« Vous serez saints, car je suis saint, moi, l’Éternel. » (Lévitique 19.2)


Ces lois n’étaient pas seulement des règles strictes : elles exprimaient la volonté de Dieu d’habiter parmi son peuple, dans la pureté, la justice et la foi.

Ce que Luc nous montre, c’est que Dieu n’a rien laissé au hasard. Il a choisi un couple fidèle, obéissant à la loi, pour mettre au monde celui qui préparerait le chemin du Seigneur.


Cela nous rappelle que Dieu est souverain. 
Il dirige tout ce qui se passe dans notre monde, même lorsque nous avons l’impression que les choses nous échappent. Rien ne lui échappe, et rien ne lui est impossible.

Dieu a lui-même établi des lois — des principes justes et saints — et, bien qu’il soit au-dessus de toutes choses, il choisit de s’y tenir. Il n’est obligé par personne, et pourtant, il reste fidèle à sa propre parole, parce qu’il est parfaitement juste et digne de confiance.

Personne ne peut le reprendre, personne ne peut lui faire de reproche, mais lui, par amour et par fidélité, il agit toujours en accord avec ce qu’il a dit.

C’est ce qui fait de lui un Dieu fiable, stable, et profondément bon.
Comme il est écrit : 
« Ta parole, ô Éternel, est éternelle ; elle subsiste dans les cieux. » (Psaume 119.89) et encore : 
« Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. » (Matthieu 24.35)


« Dieu n’est pas un homme pour mentir, ni un fils de l’homme pour se repentir. Ce qu’il a dit, ne le fera-t-il pas ? Ce qu’il a déclaré, ne l’exécutera-t-il pas ? » (Nombres 23:19)


Zacharie et Élisabeth ne se doutaient sûrement pas qu’ils allaient jouer un rôle aussi important dans l’histoire du salut. Mais Dieu, lui, savait exactement ce qu’il faisait. Il ne les a pas choisis au hasard. Il les connaissait, il connaissait leur foi, et il avait un plan pour eux.

Dieu garde le contrôle sur tout. Il est fidèle à ses promesses. Même quand nous ne comprenons pas ce qui se passe, il agit pour notre bien.


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12 juillet 2025

Quand un étranger raconte Jésus

J’aimerais qu’on poursuivre notre balade dans le livre des Actes. Luc a pris l’initiative de recueillir des informations fiables concernant la vie de Jésus, son enseignement, jusqu’à sa mort prématurée, sa résurrection et son ascension. 

"Théophile, j'ai parlé, dans mon premier livre, de tout ce que Jésus a commencé de faire et d'enseigner, dès le commencement, jusqu'au jour où il fut enlevé au ciel, après avoir donné ses ordres, par le Saint-Esprit, aux apôtres qu’il avait choisis."

Ainsi commence le livre des Actes, fruit du travail minutieux de Luc. Luc, ce médecin de formation, cet homme de science, curieux et méthodique, a pris l’initiative de rassembler des témoignages fiables sur la vie, la mort, la résurrection et l’ascension de Jésus-Christ. Il ne fut pas témoin direct de ces événements, mais il s’est attaché à enquêter avec rigueur, comme le ferait tout bon historien ou scientifique.

Issu du monde païen, Luc n’était probablement pas juif, mais un Gentil – un non-Juif – converti à la foi chrétienne. C’est ce qui fait de lui un auteur singulier dans le Nouveau Testament. Son style élégant, son vocabulaire riche et son attention aux détails le distinguent nettement des autres évangélistes. Il connaît les coutumes juives mais, fait intéressant, il prend soin de les expliquer à Théophile, son lecteur, ce qui montre qu’il s’adresse à un public non juif, cultivé, mais peu familier des traditions d’Israël.

Dans Colossiens 4:10-14, Paul distingue clairement ses collaborateurs juifs de ceux issus du monde païen – et Luc est nommé parmi ces derniers. Il est étranger, peut-être même romain, et il vit à une époque où l’Empire romain domine Israël. Or, en général, ce sont les peuples conquis qui s’adaptent aux coutumes du conquérant. Ici, c’est l’inverse : Luc, le citoyen d’un empire dominateur, va s’immerger dans les traditions, la foi, les attentes messianiques d’un peuple soumis.

Mais pourquoi ? Parce que le message de Jésus l’a bouleversé.

Luc n’avait, en apparence, aucune raison de devenir un témoin de l’histoire du Christ, encore moins un auteur inspiré. Mais Dieu a touché son cœur. Ce médecin lettré, sans racines juives, s’est laissé saisir par la vérité de l’Évangile. Il a reconnu en Jésus non pas un simple prophète ou un rabbi marginal, mais le Sauveur du monde.

Son regard extérieur, bienveillant et objectif, nous permet d’entrer dans les récits évangéliques avec fraîcheur et profondeur. Il nous aide à voir Jésus non seulement comme le Messie d’Israël, mais aussi comme le Seigneur des nations.

Rien ne prédestinait Luc à devenir un messager de Dieu. Et pourtant, c’est lui que Dieu a choisi pour consigner avec précision l’histoire du salut – pour Théophile, et pour nous.


Peut-être êtes-vous, vous aussi, comme Luc. Un étranger aux choses de Dieu. Quelqu’un pour qui la Bible, l’Évangile, la foi chrétienne ne sont pas familiers. Peut-être même faites-vous partie d’un cercle de personnes brillantes, rationnelles, exigeantes intellectuellement, où l’on préfère la logique aux élans de foi.

Peut-être estimez-vous, avec raison, que c’est aux autres de venir vers votre manière de penser, vers votre philosophie de vie, plutôt que l’inverse. Et en toute honnêteté, rien dans votre parcours, ni dans votre éducation, ne vous destine naturellement à adhérer à la foi chrétienne.

Mais si Luc, cet homme instruit, cet scientifique du Ier siècle, s’est laissé toucher... pourquoi pas vous ? Je suis convaincu que le plan de Dieu pour votre vie est bien réel, et qu’il ne commence pas seulement lorsque vous y croyez : il est déjà à l’œuvre.

Et si, comme Luc, vous preniez l’initiative de chercher par vous-même ? D’interroger les textes, de questionner les témoins, de creuser au-delà des préjugés ? Ne croyez pas aveuglément ce que d’autres disent, mais engagez votre propre réflexion. Menez l’enquête. Approchez-vous du message de Jésus sans peur, sans filtre imposé. Vous n’avez rien à perdre — et peut-être tout à découvrir.

C’est ce que je vous souhaite de tout cœur.



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10 juillet 2025

L'actualité de la Bible

Notre dernière balade nous a conduits dans le livre des Actes des Apôtres, et je vous propose d’y rester encore un moment, pour continuer notre méditation.

Nous avons vu que le message personnel de Luc, adressé à Théophile, résonne encore aujourd’hui. Et cela est porteur d’un enseignement que nous ne devons pas négliger.

On entend parfois dire que la Bible est un livre ancien, dépassé par les temps modernes. Certains s’interrogent : comment un tel texte pourrait-il encore être pertinent pour nos vies aujourd’hui ?

Mais l’actualité de la Bible ne réside pas dans un langage “moderne”, ni dans sa capacité à évoquer nos technologies contemporaines.

Non, sa force intemporelle repose sur sa capacité à nous interpeller, nous guider, nous éclairer, malgré les siècles, malgré les civilisations, malgré les changements de culture.

Les récits bibliques, les personnages qu’ils mettent en scène, les combats qu’ils traversent… Tout cela fait étrangement écho à nos propres expériences de vie.

L’amour, la souffrance, la trahison, la joie, le doute, la foi, la quête de sens — ce sont des réalités universelles.

Un roi comme David, un prophète comme Élie, une femme courageuse comme Esther : ils font face à des épreuves qui, même dans leur contexte ancien, trouvent une résonance dans nos cœurs d’aujourd’hui.

Si la Bible reste actuelle, c’est aussi parce qu’elle parle de l’humain en relation avec le divin.

Elle transmet une parole qui va au cœur de l’existence, et qui touche des réalités spirituelles, morales, et existentielles.

Ses enseignements sur la justice, la miséricorde, le pardon, l’espérance sont toujours des fondements solides pour bâtir une vie pleine de sens, et une société plus humaine.

Le Sermon sur la Montagne (Matthieu 5–7), par exemple, n’a rien perdu de sa puissance : il offre encore aujourd’hui un idéal éthique et spirituel, à la fois exigeant et profondément bienveillant.

La Bible ne vieillit pas parce qu’elle ne dépend pas des modes ou des générations.

Comme une grande œuvre d’art ou un classique littéraire, elle ne perd rien de sa valeur ; au contraire, chaque génération y découvre une lumière nouvelle, une parole pour son temps.

Ce n’est pas la Bible qui doit changer pour s’adapter à nous — c’est à nous de nous ouvrir à ce qu’elle nous révèle, aujourd’hui encore.

Il est légitime et même nécessaire d’adapter le langage pour rendre les textes compréhensibles : les mots changent, les contextes évoluent.

Mais ce qui est plus préoccupant, c’est cette tentation de certains de modifier le message lui-même, comme si Dieu devait “évoluer” pour rester crédible.
Ils estiment que l’Écriture est trop ancienne pour intéresser les générations futures, et veulent l’actualiser en altérant sa substance même, son inspiration.

Mais ce texte de Luc à Théophile est un rappel précieux :
Dieu n’a pas besoin qu’on modifie son message pour qu’il reste pertinent. Il sait parler. Il sait atteindre. Il sait convaincre. Et surtout : Il sait à qui il veut parler. Il l’a fait à travers un médecin, un historien, un homme cultivé… pour toucher un dignitaire romain. Et aujourd’hui, ce même message touche nos cœurs.

Dieu parle tantôt d’une manière, tantôt d’une autre, et l’on n’y prend point garde. (Job 33:14)

La Parole ne s’est jamais tue. C’est nous qui cessons parfois d’écouter. 
La Bible est actuelle non pas parce qu’elle change, mais parce qu’elle nous change. 
Elle n’est pas moderne : elle est vivante. 
Elle n’est pas adaptée : elle est inspirée.

Et elle continue de parler encore aujourd’hui.

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08 juillet 2025

Un message personnel pour tous

Aujourd'hui, j'aimerais qu'on se balade ensemble dans un coin un peu spécial de la Bible : le livre des Actes des Apôtres, et plus précisément son tout premier verset. L'auteur, Luc (qui a aussi écrit l'Évangile qui porte son nom), commence en disant :


"Théophile, j'ai parlé, dans mon premier livre, de tout ce que Jésus a commencé de faire et d'enseigner dès le commencement." (Actes 1:1)

Ce petit verset est plein de leçons cachées sur la façon dont Dieu communique avec nous.

Luc n'a pas écrit ce livre pour une foule immense ou pour toutes les générations à venir. Non, il l'a écrit pour Théophile, une personne bien réelle, probablement quelqu'un d'important à l'époque romaine (Luc l'appelle même "très excellent Théophile" dans Luc 1:3). Luc voulait simplement lui donner un compte rendu clair et précis de la vie de Jésus et des débuts de l'Église.

La Bible, ce livre que nous considérons comme sacré et inspiré par Dieu, contient des passages qui étaient, à l'origine, des récits personnels destinés à un individu en particulier. Cela nous montre que Dieu aime le langage des humains, simple et direct. Il ne se contente pas de discours grandioses ou mystérieux pour nous atteindre.


Luc était un médecin et un historien. Son travail était de faire des recherches, de compiler des faits, d'écrire de manière logique. Et c'est précisément à travers ce travail humain, cette démarche "ordinaire", que Dieu a choisi de faire passer une partie de son message pour l'éternité.

On pourrait penser que les auteurs de la Bible étaient tous des prophètes qui s'adressaient directement au monde entier, en sachant qu'ils écrivaient pour nous aujourd'hui. Mais l'exemple de Luc et Théophile nous montre que Dieu utilise nos vies telles qu'elles sont. Il se sert de nos talents, de nos professions, et même de nos relations personnelles pour accomplir ses desseins.

Cela rejoint ce que nous dit la Bible dans 2 Timothée 3:16 : "Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour reprendre, pour corriger, pour instruire dans la justice." Même si le texte était pour Théophile, il est aussi pour nous, aujourd'hui !


Si Dieu a pu parler à travers une lettre destinée à un ami, alors il peut nous parler de mille et une manières dans notre vie de tous les jours. Ce n'est pas toujours un grand moment "spirituel" ou une voix retentissante. Comme le dit le livre de Job 33:14 : "Dieu parle tantôt d’une manière, tantôt d’une autre".


Peut-être qu'il nous parle à travers : 
· Une discussion avec un proche. 
· Une chanson que l'on entend à la radio. 
· Un passage de livre qui résonne en nous. 
· Une situation inattendue qui nous fait réfléchir. 
· Un simple geste de gentillesse.


Le message de Dieu ne se limite pas aux murs d'une église ou aux pages de la Bible (même si ce sont des lieux privilégiés pour l'entendre !). Il peut surgir là où on s'y attend le moins, dans le langage quotidien et simple de nos vies.

Ce qui était au départ une recherche historique pour un dignitaire romain est devenu pour nous une source d'inspiration spirituelle immense. La qualité d'un message divin ne dépend pas forcément de la personne qui le porte ou de la personne à qui il s'adresse au départ.

L'essentiel est notre disponibilité à écouter. Si nous ouvrons nos cœurs et prêtons attention, le message de Dieu peut résonner puissamment en nous, même s'il ne semblait pas nous être destiné au premier abord.

Alors, restons attentifs. Dieu a tant de choses à nous dire, et il utilise souvent les chemins les plus simples pour nous les livrer.

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06 juillet 2025

Le pouvoir de la parole de Dieu

« Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. » Jean 1:3
Ce verset de l’Évangile de Jean nous ramène à l’essence même de la Parole de Dieu. Il affirme avec clarté que tout ce qui existe a été créé par elle, et que rien n’a été fait sans elle.


Cela fait écho au tout début de la Bible, où Dieu dit : « Que la lumière soit ! Et la lumière fut. » (Genèse 1:3). Jean ne propose donc pas une idée nouvelle, mais confirme une vérité déjà révélée dans l’Ancien Testament : Dieu crée par sa Parole.

La Bible elle-même n’est pas un simple recueil de textes anciens ou d’histoires indépendantes. Écrite sur environ 1 500 ans par une quarantaine d’auteurs, elle manifeste une harmonie et une cohérence étonnantes, preuve de son inspiration divine. Cette unité remarquable montre qu’un seul Esprit l’a inspirée, comme le rappelle 2 Pierre 1:21 : 
« Car ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie a jamais été apportée, mais c’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. »


Quand Jean écrit que « toutes choses ont été faites par elle », il confirme aussi la véracité du récit de la création dans le livre de la Genèse. Pour certains lecteurs modernes, ces premiers chapitres peuvent sembler symboliques ou même mythiques. Mais Jean, disciple de Jésus, témoin oculaire et homme sensé, nous dit : Ce que vous lisez au commencement, c’est la vérité.

Cette affirmation est importante pour notre foi. Croire que Dieu a créé le monde par sa Parole, c’est reconnaître sa souveraineté, son pouvoir, et sa capacité à donner vie là où il n’y avait rien. C’est aussi admettre que ce même Dieu peut encore agir aujourd’hui.


Jean nous rappelle que la Bible est cohérente en elle-même, et qu’on ne doit pas fonder une croyance sur un seul verset isolé. Comme le dit 2 Timothée 3:16 : 
« Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice. » 


Il est vrai que tout le monde ne lit pas la Bible avec foi. Certains la consultent comme un livre littéraire ou historique. Mais l’un des objectifs fondamentaux de la Parole, c’est justement de susciter la foi dans le cœur de celui qui la lit. 
« La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ. » Romains 10:17

La Bible ne se contente pas de raconter le passé ; elle parle à notre présent. Ce que Dieu a fait par sa Parole autrefois, il peut encore le faire aujourd’hui dans nos vies.

Rappelons-nous que Dieu a créé un monde parfait à partir du néant, et à la fin de chaque jour, il constatait que tout était "bon" (Genèse 1:31). Si ta vie semble aujourd’hui en désordre ou sans direction, Dieu désire y apporter la lumière, la paix et un nouveau commencement.


L’Évangile de Jean va plus loin : il identifie cette Parole créatrice à une personne : Jésus-Christ. 
« Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité. » Jean 1:14

Ce n’est donc pas une simple parole abstraite ou un concept spirituel : c’est une personne vivante qui agit, transforme, relève, guérit.

Jésus veut amener à l’existence ce qui manque dans ta vie : la foi, l’espérance, la paix, la joie, l’amour. Là où il y a le vide ou le chaos, il est capable de créer quelque chose de beau et d’ordonné. Il est la Parole incarnée, toujours active, toujours puissante, toujours pleine de grâce.


Ce que Jean nous enseigne dans ce seul verset est profond : la Parole de Dieu est créatrice, fiable, cohérente, vivante et toujours actuelle.
Elle n’est pas seulement une mémoire du passé, elle est un outil de transformation pour aujourd’hui. Jésus-Christ, la Parole faite chair, veut intervenir dans ta vie, t’éclairer, te guider et créer du neuf en toi.
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03 juillet 2025

L’Agneau de Dieu

 
Jean le Baptiste est au bord de l'eau, et il a les yeux rivés sur Jésus qui approche. Rempli d'une émotion intense, il s'écrie : "Voici l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde !" (Jean 1:29). C'est une parole simple, mais elle nous révèle une vérité incroyable.
 
Ces mots puissants nous renvoient à ce que faisaient les Israélites dans l’Ancien Testament : ils offraient un agneau sans défaut pour être pardonnés de leurs fautes. Cet agneau mourait à la place du coupable. Mais pas n'importe quel agneau : il devait être parfait, sans aucune tache, sans aucun défaut.
 
Pourquoi ce besoin de sacrifice ? Parce que depuis qu’Adam et Ève ont désobéi à Dieu, le péché est entré dans le monde. Cela a brisé notre lien avec Dieu. La Bible dit :
« Ce sont vos fautes qui vous séparent de votre Dieu. » (Ésaïe 59:2)
Et Dieu avait prévenu Adam :
« Le jour où tu mangeras de cet arbre, tu mourras. » (Genèse 2:17)
Quand Dieu parle de la mort du pécheur, il ne s'agit pas seulement de la mort physique. Non, c'est avant tout une mort spirituelle, une séparation profonde d'avec Lui. Le péché est une offense à sa sainteté, un affront qui exige justice.
 
Mais dans son immense amour, Dieu n'a pas voulu nous laisser dans cette situation. C'est Lui qui a fait le premier pas pour nous réconcilier avec Lui ! Il a proposé une solution, temporaire à l'époque, pour que son peuple puisse retrouver sa présence. Cette solution consistait à utiliser un animal qui allait mourir à leur place.
Et ce sacrifice était une façon de lui demander pardon.
 
Le pécheur posait ses mains sur un agneau sans tache, comme pour lui "transférer" symboliquement ses fautes. Ensuite, cet agneau était offert en sacrifice. La Bible nous dit clairement : "Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon" (Hébreux 9:22). Quand l'agneau mourait, la justice de Dieu était satisfaite, et le pécheur échappait ainsi à la mort.
 
Cependant, ce rituel devait être répété encore et encore. Le sang des animaux, aussi précieux soit-il, ne pouvait pas effacer le péché de manière définitive. C'était un rappel constant de notre besoin de pardon.
 
 
 
Mais Dieu, dans sa sagesse infinie, avait un plan encore plus grand ! Au temps fixé, Il est venu Lui-même, à travers Jésus, pour offrir le sacrifice ultime. Le sang d'un animal ne pouvait couvrir les fautes d'une vie entière. Mais Jésus, Lui, n'était pas un simple agneau. Il était d'une "race noble", de nature divine. Son sang est d'une qualité infiniment supérieure à celle de l'homme.
 
Jésus est devenu l'Agneau de Dieu qui meurt pour prendre la place de toute l'humanité !
 
Quand Jean le Baptiste nous annonce que Jésus est cet Agneau de Dieu, c'est un message d'espérance immense, un message qui nous concerne tous, même ceux d'entre nous qui ne sont pas d'origine israélite. Alors que les sacrifices d'animaux étaient réservés à un seul peuple, Jésus est mort non seulement pour son peuple, mais pour le monde entier !
 
C'est ce que nous rappelle cette magnifique parole : "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3:16).
 
N'est-ce pas merveilleux de savoir que nous avons un Sauveur si aimant, qui a tout donné pour nous ?
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01 juillet 2025

Au commencement était la Parole

Après notre dernière rencontre avec Jésus qui pleure dans l’évangile de Jean, je vous invite à méditer ensemble sur ce magnifique passage du chapitre 1, verset 1, toujours dans l’évangile de Jean :
« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. » (Jean 1:1)
 
Ce verset nous ramène tout droit au tout début de la Bible, dans le livre de la Genèse :
« Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. » (Genèse 1:1)
 
Lors de la création, Dieu n’a pas utilisé ses mains ou des outils. Il a parlé, et les choses sont venues à l’existence.
« Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. » (Genèse 1:3)
 
Ce pouvoir extraordinaire de la parole, c’est ce que Jean veut mettre en lumière dans son Évangile. Il nous révèle quelque chose de profond : la Parole de Dieu n’est pas juste un son ou un message, elle est une personne.
Jean dit que la Parole était avec Dieu, mais aussi qu’elle était Dieu. Autrement dit, la Parole n’est pas quelque chose que Dieu utilise : elle fait partie de Lui, elle est Dieu Lui-même.
 
C’est une idée forte et parfois difficile à saisir, mais elle est essentielle pour comprendre le message central de l’Évangile. Cela veut dire que Dieu n’est jamais resté silencieux. Il a toujours parlé, et sa Parole est vivante depuis toujours. Elle n’a pas de commencement car elle existe avec Dieu depuis l’éternité.
 
Dans ce passage, Jean nous montre que la Parole, c’est Jésus-Christ.
Un peu plus loin, il écrit :
« Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous. » (Jean 1:14)
 
Cela signifie que Jésus n’est pas une créature, ni un prophète parmi d'autres. Il est Dieu venu jusqu’à nous, dans un corps humain. Il a pris notre condition pour nous rencontrer, nous parler, nous aimer, et nous sauver.
« Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même. » (2 Corinthiens 5:19)
 
Le mot hébreu « Elohim », utilisé dès la Genèse, désigne Dieu mais dans une forme plurielle. Cela nous montre déjà que la nature de Dieu est unique mais aussi relationnelle. Dieu est Un, mais pas solitaire. Dès le commencement, il y a cette dynamique d’amour, de parole, de présence partagée.
 
En résumé, Jean nous montre que :
·        Jésus est la Parole éternelle de Dieu,
·        Il est Dieu Lui-même, pleinement et totalement,
·        Il a été envoyé pour nous rejoindre, vivre parmi nous, et nous conduire à la vie éternelle.
 
Ce message est une bonne nouvelle immense : Dieu n’est pas loin, il parle, il agit, et surtout, il vient à notre rencontre.

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29 juin 2025

Jésus pleura

 
"Jésus pleura."Jean 11:35
 
Ce verset, le plus court de toute la Bible, ne contient que deux mots, mais ils portent un message bouleversant de tendresse et d’humanité.
 
Souvent, quand on lit un verset, on se précipite pour en tirer un enseignement rapide. Mais il est important de toujours prendre le temps de replacer chaque parole dans son contexte biblique. Cela permet de mieux comprendre la richesse de ce que Dieu veut nous dire. Aujourd’hui, je t’invite à poser un instant ton regard uniquement sur ces deux mots : "Jésus pleura".
 
Pourquoi est-ce si étonnant que Jésus ait pleuré ?
Quand on pense à Jésus, on pense souvent à sa puissance, à ses miracles, à son autorité divine. Il calme la tempête (Marc 4:39), il marche sur l’eau (Matthieu 14:25), il ressuscite les morts (Jean 11:43-44)… Alors, imaginer qu’un tel Sauveur ait pu pleurer peut surprendre.
 
Et pourtant, ces larmes sont bien réelles. Elles sont là, dans l’Évangile selon Jean, exprimées sans explication immédiate : Jésus pleura.
 
Que signifient ces larmes ?
On pleure pour beaucoup de raisons. Parfois, c’est à cause de la tristesse, de la douleur, du sentiment d’impuissance, de la perte. Il nous arrive aussi de pleurer de joie. Les larmes sont un langage que notre cœur parle quand les mots ne suffisent plus.
 
Mais Jésus, le Fils de Dieu, tout-puissant et sans péché (Hébreux 4:15), pourquoi pleure-t-il ?
Est-ce parce qu’il est dépassé ? Non. Il n’est pas pris au dépourvu. Jésus sait ce qu’il va faire : quelques instants plus tard, il va ressusciter son ami Lazare.
 
Alors pourquoi pleure-t-il ?
La réponse la plus belle et la plus forte, c’est la compassion. Jésus pleure avec les autres. Il entre dans leur douleur. Il ne reste pas à distance. Il n’est pas insensible.
 
La compassion du Christ
Dans Matthieu 9:36, il est dit que Jésus, voyant les foules, fut ému de compassion pour elles, car elles étaient fatiguées et abattues, comme des brebis sans berger.
 
C’est ce même amour profond, cette tendresse divine, qui pousse Jésus à pleurer ici. Il ressent la peine des autres comme si elle était la sienne. Il ne pleure pas parce qu’il est impuissant, mais parce qu’il aime profondément.
Les larmes de Jésus sont l’expression du cœur de Dieu qui souffre avec nous.
 
Un Dieu qui partage nos douleurs
Le prophète Ésaïe avait annoncé cela bien avant : "Homme de douleurs et habitué à la souffrance" (Ésaïe 53:3).
Jésus est ce Dieu qui ne reste pas dans les cieux, loin de nos larmes. Il est Dieu avec nous, Emmanuel (Matthieu 1:23), qui marche à nos côtés, qui comprend nos peines, qui connaît la tristesse.
 
Et dans Hébreux 4:15, on lit ceci :
"Nous n’avons pas un grand prêtre incapable de compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché."
 
Et toi, que fais-tu de ces larmes ?
Ces larmes nous montrent un Dieu proche, plein d’amour, qui ne méprise pas notre souffrance, mais qui s’y associe. Cela change notre vision de Dieu. Il ne nous regarde pas de loin avec froideur, mais il s’approche, il pleure avec nous, il nous relève.
 
Alors aujourd’hui, prends un moment pour méditer sur cela :
Si Jésus a pleuré, c’est parce que tu comptes pour lui.
Tes larmes, il les voit. Tes peines, il les comprend. Tes luttes, il les porte avec toi.
Et un jour, il les essuiera toutes :
"Il essuiera toute larme de leurs yeux." (Apocalypse 21:4)
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27 juin 2025

Vers la lumière de la Parole

 
Depuis quelque temps, nous avons entrepris un beau voyage à travers les pages de la Bible. Cette aventure a commencé au tout premier chapitre de la Genèse, et après deux ans et une centaine d’articles, nous en sommes arrivés au chapitre huit. Certains pourraient trouver que cela avance lentement, et c’est vrai !
Mais c’est aussi cela, la marche chrétienne : avancer à notre rythme, sans chercher à courir, mais simplement à rester fidèles, jour après jour.
"Ce n’est pas à la course, ni par la force, mais c’est par mon Esprit, dit l’Éternel des armées." Zacharie 4:6
 
Dans ce cheminement, l’écriture n’est pas quotidienne, ni rigoureusement programmée. Parfois, l’inspiration vient d’un texte précis, parfois d’un moment vécu, d’une prière, ou d’un simple verset lu. Et ce qui est beau avec la Parole de Dieu, c’est qu’elle ne suit pas toujours notre logique humaine ou notre chronologie. Dieu parle quand Il veut, et comme Il veut.
"Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit."  Jean 3:8
 
 
Même si nous avons commencé par une lecture suivie de la Genèse, Dieu nous a conduit à explorer d’autres textes, à travers ce que l’on appelle la concordance des écritures. Un texte en amène un autre, et à partir d’un verset de la Genèse, nous avons parfois fait lecture de plusieurs passages de la bible, parfois dans les Psaumes, parfois dans les Évangiles, ou encore dans les lettres de Paul.
Et ce n’est pas un problème : la Bible elle-même n’est pas un livre strictement linéaire. Ses auteurs, inspirés par l’Esprit de Dieu, font régulièrement des allers-retours dans l’histoire, insèrent des parenthèses, des visions, des paraboles, ou des rappels d’événements passés.
"Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice." 2 Timothée 3:16
 
 
C’est pour cela que dorénavant, nous allons continuer notre chemin en lisant la Bible sans forcément suivre un ordre précis. Certains textes viendront du Nouveau Testament, d’autres de l’Ancien. Nous suivrons l’élan de l’Esprit, dans la liberté et la confiance, car Dieu sait exactement ce dont chacun a besoin au bon moment.
"Ta parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier." Psaume 119:105
 
 
Peut-être cela vous paraît un peu désorganisé ? Rassurez-vous : Dieu est un Dieu d’ordre, même quand notre route semble sinueuse.
Ce n’est pas parce que nous n’allons pas suivre l’ordre des livres que nous allons nous perdre. Ce n’est pas un parcours scolaire, mais une marche vivante avec le Seigneur.
 
D’ailleurs, si on voulait vraiment comprendre l’essentiel du message biblique, commencer par les Évangiles aurait été une excellente option. Ils nous parlent directement de Jésus, de son amour, de ses enseignements, et du salut qu’il offre à chacun.
"Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi." Jean 14:6
 
Mais Dieu nous a permis, à travers notre approche actuelle, de faire des liens dans toute l’Écriture. Et c’est là toute la richesse de la Bible : chaque passage éclaire un autre, chaque page nous rapproche du cœur de Dieu.
 
Nous allons continuer cette aventure biblique ensemble, en suivant le fil de l’Esprit, sans être limités par un ordre strict. Nous allons lire, méditer, réfléchir, parfois revenir en arrière, parfois sauter plusieurs livres. Mais toujours avec un seul but : grandir dans la connaissance de Dieu, et marcher avec Lui.
"Approchez-vous de Dieu, et Il s’approchera de vous." – Jacques 4:8
 
Merci de faire ce voyage avec nous. Que cette lecture, aussi libre soit-elle, soit pour vous source de paix, de lumière et de transformation.
 
 
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25 juin 2025

L'école de la patience

 
« Dieu se souvint de Noé… » (Genèse 8:1)
 
Pendant plus de six mois, Noé, sa famille et les animaux vivent enfermés dans l’arche.
Il y a eu les 40 jours et 40 nuits de pluie, les 150 jours de montée des eaux, puis encore des semaines d’attente dans le silence.
Chaque jour, le même décor : des murs de bois, le balancement de l’arche, le grondement de l’eau. Et l’attente. Une attente qui peut sembler interminable pour les occupants de l’arche.
Ils attendent que les eaux baissent, ils attendent un signe indiquant la fin du confinement. Ils attendent de pouvoir enfin poser les pieds sur la terre ferme.
 
Dans cette arche, il y a l’espérance d’un monde nouveau.
Un monde où le mal, le mensonge et la corruption auraient été engloutis.
Mais pour que ce monde surgisse, il faut attendre.
 
Noé ne savait pas quand tout cela finirait. Et dans cette longue attente, il aurait pu se demander si Dieu l’avait oublié. Il aurait pu s’interroger sur le silence du ciel.
 
Contre toute attente, la bible nous informe que « Dieu se souvint de Noé. »
Il ne s’agit pas d’un vague souvenir, ou d’une pensée nostalgique. Quand Dieu se souvient, cela signifie qu’il est sur le point d’agir. Il se rappelle de Noé avec la ferme intention d’intervenir en faveur du patriarche et de ses compagnons. Il se prépare à apporter une réponse, à offrir une solution.
Se souvenir, dans le langage divin, cela signifie agir, amorcer le changement, ouvrir une issue de secours.
 
Rappelons-nous d’Israël en Egypte, « Dieu entendit leurs gémissements… Dieu se souvint de son alliance… » (Exode 2.24). Et ensuite, il a envoyé Moïse pour les libérer.
De même, nous pouvons nous assurer que Dieu voit nos souffrances, il entend nos cris de détresse, et il ne tardera pas de nous porter secours.
 
Lorsque nous passons par des moments difficiles, que nous avons l’impression que le ciel semble sourd, que les réponses n’arrivent pas, et que la durée de l’épreuve use notre foi.
Lorsque nous sommes enfermés dans l’arche de la grâce, mais l’attente semble interminable.
Lorsque nous ne voyons pas encore la terre ferme de la délivrance, que nous aspirons profondément à un changement de notre situation.
Lorsque l’épreuve bat son plein, que la douleur semble insurmontable...
Il y a une chose que nous devons garder en mémoire : Dieu ne nous a pas oublié.
 
« L'Éternel est proche de ceux qui ont le cœur brisé, il sauve ceux qui ont l’esprit abattu » (Psaume 34.18).
 
 
Son silence n’est pas un abandon. C’est souvent une manière de nous apprendre à lui faire confiance, à grandir dans l’attente. Certainement, il agira : « Recommande ton sort à l'Éternel, mets en lui ta confiance, et il agira. » Psaume 37:5.
 
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