Le récit de Genèse 7:13 nous raconte un
moment clé : après de longues années passées à avertir et à transmettre le
message de Dieu, Noé entre dans l’arche avec sa femme, ses trois fils et leurs
épouses. En tout, seulement huit personnes ont répondu à l’appel de Dieu,
malgré l’immensité de cette arche construite pour le salut.
Un contraste étonnant saute aux yeux : les
animaux sont entrés dans l’arche, alors que les hommes, pourtant capables de
réfléchir et de comprendre, sont restés à l’extérieur.
Les animaux, sans raisonner comme nous, ont accepté de quitter leurs environnements naturels pour rejoindre l’arche.
À l’inverse, les hommes, dotés d’intelligence et de discernement, n’ont pas vu le danger imminent ni reconnu la main tendue de Dieu.
Ce passage souligne une réalité troublante
: il est possible d’être intelligent, cultivé, raisonnable… et pourtant passer
à côté de l’essentiel. Là où les animaux ont obéi, les humains ont douté et
refusé.
À travers cette histoire, Dieu nous
rappelle que la sagesse humaine ne suffit pas pour reconnaître la vérité
spirituelle. Parfois, elle devient même un frein.
On le voit depuis le tout début de l’humanité : dans le jardin d’Éden, le serpent a séduit l’homme et la femme en leur promettant une connaissance qui les rendrait “comme des dieux”.
Depuis ce jour, l’être humain cherche à contrôler, à comprendre tout par lui-même, à ne dépendre de personne, pas même de Dieu.
Mais cette quête d’indépendance peut nous
fermer à l’écoute de Dieu. L’idée d’avoir besoin d’aide, de grâce ou de pardon
peut sembler inconfortable à notre orgueil. Pourtant, la foi commence là où
finit la fierté.
Face aux défis de notre monde et aux signes
clairs que les choses vont mal, beaucoup refusent encore d’écouter l’appel de
Dieu, souvent par peur de paraître faibles ou dépendants.
Mais Dieu ne regarde pas les diplômes, le statut social ou l’apparence extérieure.
Ceux qui s’approchent de Lui avec simplicité et sincérité sont souvent les plus ouverts à recevoir Son amour. Comme le publicain de la parabole, ils n’essaient pas de se justifier, ils se tournent simplement vers Dieu et disent :
“Seigneur, fais-moi grâce, car je suis un
pécheur.”
L’histoire de l’arche nous parle
aujourd’hui. Elle nous invite à regarder notre propre cœur :
Sommes-nous prêts à entendre l’appel de Dieu, même s’il nous déstabilise ?
Acceptons-nous de Lui faire confiance, même quand tout ne fait pas sens ?
Pouvons-nous reconnaître que nous avons besoin de Sa grâce ?
La véritable sagesse, aux yeux de Dieu,
c’est l’humilité.
Pas l’absence d’intelligence, mais la capacité de s’ouvrir à plus grand que soi.
C’est reconnaître que, malgré nos capacités, nous avons besoin de Lui pour avancer.
Dieu continue d’ouvrir la porte de l’arche. À chacun de nous de choisir d’y entrer.
Les animaux, sans raisonner comme nous, ont accepté de quitter leurs environnements naturels pour rejoindre l’arche.
À l’inverse, les hommes, dotés d’intelligence et de discernement, n’ont pas vu le danger imminent ni reconnu la main tendue de Dieu.
On le voit depuis le tout début de l’humanité : dans le jardin d’Éden, le serpent a séduit l’homme et la femme en leur promettant une connaissance qui les rendrait “comme des dieux”.
Depuis ce jour, l’être humain cherche à contrôler, à comprendre tout par lui-même, à ne dépendre de personne, pas même de Dieu.
Mais Dieu ne regarde pas les diplômes, le statut social ou l’apparence extérieure.
Ceux qui s’approchent de Lui avec simplicité et sincérité sont souvent les plus ouverts à recevoir Son amour. Comme le publicain de la parabole, ils n’essaient pas de se justifier, ils se tournent simplement vers Dieu et disent :
Sommes-nous prêts à entendre l’appel de Dieu, même s’il nous déstabilise ?
Acceptons-nous de Lui faire confiance, même quand tout ne fait pas sens ?
Pouvons-nous reconnaître que nous avons besoin de Sa grâce ?
Pas l’absence d’intelligence, mais la capacité de s’ouvrir à plus grand que soi.
C’est reconnaître que, malgré nos capacités, nous avons besoin de Lui pour avancer.
Dieu continue d’ouvrir la porte de l’arche. À chacun de nous de choisir d’y entrer.

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