Le verset de Genèse 7:21 nous plonge dans
un moment bouleversant de l’histoire biblique :
« Tout ce qui se mouvait sur la terre périt, tant les oiseaux que le bétail et les animaux, tout ce qui rampait sur la terre, et tous les hommes. »
Ce récit du déluge peut paraître choquant.
Il décrit une destruction totale, sans échappatoire pour ceux qui étaient
restés en dehors de l’arche. Pourtant, il ne s’agit pas d’un simple épisode
tragique : c’est l’expression d’un jugement, d’un avertissement, mais aussi d’un
appel à la vie.
Il est naturel de ressentir un malaise à
l’idée qu’un Dieu d’amour puisse permettre la mort de tant d’êtres vivants, y
compris des enfants. Nous nous demandons : comment un Dieu juste et bon peut-il
en arriver là ? Et pourtant, c’est justement parce qu’il est juste que Dieu ne
peut fermer les yeux sur le mal. Sa sainteté est parfaite, et le péché (cette
rupture avec Lui) ne peut être banalisé.
« L’Éternel est juste dans toutes ses
voies, et miséricordieux dans toutes ses œuvres. »
(Psaume 145:17)
Le péché n’est pas qu’un mauvais choix ou
une simple erreur : c’est une rébellion consciente, une opposition à la volonté
divine. Dans la Bible, il est décrit comme une iniquité, une abomination, une
souillure qui nous éloigne de Dieu.
Et cette séparation a un prix :
« Le salaire du péché, c’est la mort. » (Romains 6:23)
C’est ce que nous montre l’histoire du
déluge. Le jugement n’a épargné personne, quelle que soit la position sociale
ou la moralité apparente. Parce que tous étaient atteints, tous étaient
concernés. Le péché agit comme une maladie qui infecte l’humanité entière, et
sans traitement, elle conduit inévitablement à la mort.
« Car tous ont péché et sont privés de la
gloire de Dieu. » (Romains 3:23)
Mais au cœur même de ce récit de
destruction, une porte reste ouverte : celle de l’arche. Noé et sa famille
n’ont pas été épargnés à cause de leurs mérites personnels, mais parce qu’ils
ont écouté Dieu, lui ont fait confiance, et ont obéi à son appel. Cette arche
devient alors un symbole fort : celui du salut offert à tous ceux qui acceptent
de s’y réfugier.
Aujourd’hui, cette "arche" existe
encore. Elle porte un nom : Jésus-Christ. Par lui, Dieu nous tend à nouveau la
main.
« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais ait la vie éternelle. » (Jean 3:16)
Dieu ne se réjouit pas du malheur ou de la
condamnation. Il appelle chacun à revenir à lui, à entrer dans ce refuge de
grâce et de pardon qu’il offre librement.
« Je ne prends point plaisir à la mort du méchant, dit le Seigneur, mais à ce qu’il change de conduite et qu’il vive. » (Ézéchiel 18:23)
Le message du déluge n’est donc pas
uniquement celui d’un jugement sévère, mais celui d’un amour qui prévient, qui
avertit, qui invite. La justice de Dieu est réelle, mais sa grâce est plus
grande encore. À chacun de nous de décider si nous voulons entrer dans cette
arche que Dieu nous tend aujourd’hui.
« Tout ce qui se mouvait sur la terre périt, tant les oiseaux que le bétail et les animaux, tout ce qui rampait sur la terre, et tous les hommes. »
(Psaume 145:17)
Et cette séparation a un prix :
« Le salaire du péché, c’est la mort. » (Romains 6:23)
« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais ait la vie éternelle. » (Jean 3:16)
« Je ne prends point plaisir à la mort du méchant, dit le Seigneur, mais à ce qu’il change de conduite et qu’il vive. » (Ézéchiel 18:23)
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