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28 août 2025

Dieu a un plan pour notre vie

Ce texte biblique nous apporte une nouvelle profondément encourageante : Dieu a un plan pour chacun d’entre nous. À travers l’exemple de Jean-Baptiste, dont la mission était déjà définie avant même sa naissance, nous découvrons une vérité essentielle : notre vie n’est pas un hasard.


Dès le commencement, Dieu avait un projet pour Jean-Baptiste. Et il en est de même pour chacun de nous. Nous ne sommes pas venus au monde par accident. Même si notre naissance n’était pas prévue par nos parents, ou si nous sommes issus d’une relation éphémère… notre existence est voulue par Dieu.

Le Psaume 139 nous le rappelle :
“C’est toi qui m’as formé dans le ventre de ma mère, je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse.”
Dieu nous a tissés dans le secret, et ses yeux étaient déjà posés sur nous alors que nous n’étions encore qu’un embryon. Il connaissait déjà chacun de nos jours, chaque étape de notre vie.


Dans Éphésiens 1:4-5, il est écrit :
“Car Dieu nous a choisis en lui, avant la création du monde, pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui. Il nous a prédestinés dans son amour à être ses enfants adoptifs par Jésus-Christ.”

Ce verset est clair : Dieu nous a choisis bien avant notre naissance. Il nous a créés avec un but, une vocation, une mission. Ce que nous vivons aujourd’hui s’inscrit dans un plan plus grand que nous. Rien dans notre vie n’est laissé au hasard.


Nous pouvons traverser des périodes d’incertitude, de doute ou de difficulté. Pourtant, Dieu nous adresse cette parole, dans Jérémie 29:11 :
“Car je connais les projets que j’ai formés pour vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance.”

Même lorsque tout semble flou ou éprouvant, Dieu reste fidèle. Son projet pour nous est bon. Il ne nous demande pas de tout comprendre, mais de lui faire confiance, et d’avancer avec foi.


Jean-Baptiste a accepté, avec foi et obéissance, la mission que Dieu lui confiait. Elle n’était pas facile, mais il l’a remplie avec fidélité. De la même manière, chacun de nous est porteur d’un appel unique. Dieu nous a dotés de dons, de qualités, d’une sensibilité particulière… rien n’est laissé au hasard.

Même si nous ne savons pas encore précisément quelle est cette mission, nous pouvons être certains que Dieu nous conduira. Il ouvre les chemins, éclaire les décisions, et donne la force nécessaire.


Croyons-nous que Dieu a un plan pour notre vie ?
Et si oui, sommes-nous prêts à lui faire confiance, même lorsque nous ne comprenons pas encore tout ? L’attitude de foi consiste à dire, comme Samuel : “Parle, Seigneur, ton serviteur écoute.”

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26 août 2025

Le plan de Dieu pour son peuple

Lecture : Luc 1:16 — « Il ramènera plusieurs des fils d’Israël au Seigneur, leur Dieu. »

Alors que nous poursuivons notre exploration progressive de l’Évangile de Luc, nous nous arrêtons aujourd’hui sur un verset riche de sens :
« Il ramènera plusieurs des fils d’Israël au Seigneur, leur Dieu. » (Luc 1:16)

Ce verset, qui fait référence à Jean-Baptiste, nous ouvre une porte vers une vérité essentielle de la Bible : Dieu a un plan. Un plan pour son peuple Israël — et, comme nous le verrons la prochaine fois, un plan pour chacun de nous.

La Bible, depuis ses premières pages, témoigne de la relation spéciale que Dieu entretient avec le peuple d’Israël. Dès l’appel d’Abraham, Dieu choisit une descendance pour être un peuple mis à part, porteur de ses promesses et de sa lumière dans le monde (voir Exode 19:5-6).

Israël reçoit :
•    La loi, donnée au Sinaï,
•    Les prophètes, pour l’enseigner et l’avertir,
•    Le tabernacle, comme image de l’accès à Dieu,
•    Et une terre, pour y vivre selon les principes divins.

Dieu avait choisi Israël, la descendance d'Abraham, pour être un peuple spécial, consacré à Lui. Il a fait une alliance avec ce peuple sur le mont Sinaï (Exode 19:5-6). 
Mais malgré les bénédictions reçues, Israël s’éloigne de Dieu à plusieurs reprises : en adoptant les pratiques des nations païennes, en rejetant les commandements, et parfois même en se tournant vers des idoles.

Et pourtant, l’histoire biblique nous montre une vérité bouleversante : Dieu, lui, reste fidèle.
Comme l’affirme le Psaume 94:14 :
« L’Éternel ne rejette pas son peuple, il n’abandonne pas son héritage. »


En envoyant Jean-Baptiste, Dieu prouve qu’il n’a pas renié son peuple. Jean est chargé de préparer les cœurs d’Israël à recevoir leur Messie. Il appelle au retour vers Dieu, à la repentance, au réveil spirituel.

C’est un signal fort : malgré les infidélités passées, Dieu reste engagé envers son alliance.
Comme le dit 2 Timothée 2:13 :
« Si nous sommes infidèles, lui demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même. »


Hélas, beaucoup en Israël ne reconnaîtront pas Jésus comme le Messie. Il sera rejeté, livré aux autorités romaines et crucifié. Mais cette mort, loin d’être une défaite, devient le cœur même du plan de Dieu : Jésus ressuscite, ouvrant une nouvelle ère, celle de la grâce offerte à tous.
« Il est venu chez les siens, et les siens ne l’ont point reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu. » (Jean 1:11-12)

L’Évangile est désormais proclamé à toutes les nations. Nous, les païens, avons été intégrés à la famille de Dieu, par la foi en Jésus-Christ.


Certains pourraient croire que Dieu a rejeté Israël. Mais l’apôtre Paul répond sans détour :
« Je dis donc : Dieu a-t-il rejeté son peuple ? Loin de là ! » (Romains 11:1)

Paul explique que la mise à l’écart temporaire d’Israël a permis au salut de parvenir aux nations. Mais Dieu n’a pas annulé son alliance. Il a juste ouvert une parenthèse divine dans l’histoire, pour que tous puissent avoir accès au salut.

Et Paul ajoute avec assurance :
« Et ainsi, tout Israël sera sauvé. » (Romains 11:26)


Luc 1:16 nous rappelle que Dieu agit toujours selon un plan parfait. Il reste fidèle à son alliance, même quand son peuple le trahit. Et cette fidélité s’étend aujourd’hui jusqu’à nous.

Dans notre prochaine méditation, nous verrons comment ce même Dieu, fidèle et souverain, a aussi un plan personnel pour ta

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24 août 2025

Appel à la sobriété

Il est écrit dans l'Évangile que Jean-Baptiste serait rempli de l'Esprit-Saint dès le sein de sa mère (Luc 1:15). Avant même sa naissance, Dieu a choisi de le remplir de son Saint-Esprit, marquant ainsi un appel spécial et unique. Ce geste fort de Dieu montre combien Il investit dans la vie de celui qui doit venir. Il y a une profondeur dans cette promesse : être rempli de l'Esprit de Dieu, c’est vivre une vie marquée par Sa présence et Sa puissance.

Dans les Écritures, on observe souvent une comparaison entre l'ivresse causée par l'alcool et l'ivresse de l'Esprit. Paul, dans son épître aux Éphésiens, nous dit clairement : "Ne vous enivrez pas de vin, c’est de la débauche, mais soyez remplis de l'Esprit" (Éphésiens 5:18). L'ivresse du vin offre un faux sentiment de courage et d’assurance, mais elle conduit à la débauche, tandis que l'Esprit Saint, Lui, nous remplit de force, de sagesse et de courage véritables.

Un exemple frappant de cette transformation se trouve dans l’histoire de Pierre. Avant la Pentecôte, Pierre était audacieux, impulsif, parfois même téméraire. Il était prêt à marcher sur l'eau (Matthieu 14:29), à ériger des tentes sur la montagne de la Transfiguration (Matthieu 17:4), et à défendre Jésus coûte que coûte, jusqu'à couper l'oreille de Malchus (Jean 18:10). Pourtant, dès qu'il se sépara de Jésus, il sombra dans la peur et renia son Seigneur trois fois (Matthieu 26:69-75). Mais après avoir reçu le Saint-Esprit à la Pentecôte, Pierre fut transformé. Il devint un homme rempli de courage et d'assurance, prêt à témoigner de sa foi, même face à la persécution.

Le Saint-Esprit, la présence invisible de Dieu, restaure ce que la peur et l'incertitude ont brisé. Il donne le pouvoir de vivre pour Christ, même dans les moments les plus difficiles.

L’alcool, lorsqu’il est consommé en excès, peut rendre les gens audacieux, mais c’est une audace trompeuse, qui les conduit souvent à des comportements dangereux et déraisonnables. À l’inverse, être rempli de l'Esprit Saint nous conduit à une audace fondée sur la vérité et l’amour de Dieu. Dieu, dans Sa sagesse, nous appelle à une vie de sobriété. "Soyez sobres, veillez" (1 Pierre 5:8). Cette sobriété ne concerne pas seulement l’alcool, mais elle englobe toute forme d’excès dans nos vies. L'excès peut se manifester de différentes manières : un zèle mal compris, un langage excessif ou une interprétation rigide des Écritures. Dieu désire que nous vivions dans un équilibre où la maîtrise de soi, la sagesse et l'humilité sont au cœur de notre vie chrétienne.

La sobriété, c’est avant tout une invitation à une vie en équilibre, à un respect profond des principes de Dieu. Elle ne concerne pas seulement notre relation avec les biens matériels ou les plaisirs terrestres, mais aussi notre manière de vivre l'Évangile. Dieu veut que l'authenticité de Son Esprit soit manifestée sans confusion, sans qu’aucune imitation humaine ou substance extérieure ne vienne brouiller son action.

Être rempli du Saint-Esprit est essentiel pour accomplir l’œuvre de Dieu. Mais avant tout, Dieu nous appelle à refuser tout ce qui pourrait imiter ou fausser l’action véritable de Son Esprit. C’est dans cette plénitude, et dans cette sobriété spirituelle, que nous trouvons la vraie force et le véritable courage pour vivre selon Sa volonté.

"Que votre conduite soit toujours empreinte de douceur et de respect" (1 Pierre 3:15), et que l'Esprit de Dieu guide nos vies dans une harmonie parfaite.

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21 août 2025

Mise à part pour Dieu

L’ange dit à Zacharie au sujet de l’enfant qui va naître :
"Il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin, ni boisson forte, et il sera rempli du Saint-Esprit dès le sein de sa mère." (Luc 1:15)

La destinée de Jean-Baptiste est glorieuse. Il sera une source de joie pour ses parents et un grand serviteur de Dieu. Mais cette grandeur s’accompagne aussi de certaines restrictions. Dieu demande que Jean ne boive ni vin, ni boisson alcoolisée.


À première vue, cela peut sembler surprenant. Le vin et les boissons alcoolisées sont souvent associés à la fête et à l’amusement. Dans notre société, beaucoup pensent qu’une fête n’est réussie que si l’alcool coule à flot. Et lorsque Dieu met des limites, certains s’imaginent qu’il veut nous empêcher de profiter de la vie.

Mais Dieu n’interdit jamais pour priver. Il protège.
Ses commandements sont toujours pour notre bien (Deutéronome 10:13).


Il faut déjà se rendre à l’évidence que certaines choses sont incompatibles avec le service de Dieu, parce qu’elles peuvent nous détourner de Lui ou nous mettre sous influence.
Et le vrai problème de l’alcool, ce n’est pas seulement sa consommation en soi, mais le risque de perdre la maîtrise de soi. 
L’Écriture nous appelle à la sobriété :
"Ne vous enivrez pas de vin : c’est de la débauche. Soyez, au contraire, remplis de l’Esprit." (Éphésiens 5:18)

L’alcool devient ici le symbole de tout ce qui peut nous dominer, nous contrôler, ou nous amener à agir ou parler d’une manière qui ne glorifie pas Dieu.


Il est intéressant de remarquer que le vin est une fermentation naturelle du fruit de la vigne. Ce n’est pas une invention humaine. Et pourtant, Dieu demande à Jean d’y renoncer.

Cela nous montre que même des choses bonnes, belles ou naturelles peuvent devenir un danger pour notre vie spirituelle, si elles prennent trop de place ou nous influencent négativement.

L’apôtre Paul déclare :
"Tout m’est permis, mais tout n’est pas utile ; tout m’est permis, mais je ne me laisserai asservir par quoi que ce soit." (1 Corinthiens 6:12)

Dieu a demandé à Abraham de quitter sa patrie, sa famille et sa maison (Genèse 12:1). Ces choses étaient normales et naturelles, mais elles pouvaient représenter un obstacle à son obéissance et à sa marche de foi. De la même manière, il nous arrive de devoir renoncer à certaines choses "naturelles" pour mieux servir Dieu.


Être chrétien, ce n’est pas vivre sous des règles pesantes. C’est choisir de marcher dans une liberté qui nous garde sobres, clairs et disponibles pour Dieu. Paul écrit :
"Tout est pur pour ceux qui sont purs ; mais rien n’est pur pour ceux qui sont souillés et incrédules." (Tite 1:15)

Jean-Baptiste, dès sa naissance, a été mis à part pour Dieu. Son abstinence représentait sa consécration. Et nous aussi, nous sommes appelés à nous garder de tout ce qui pourrait nous priver de la plénitude du Saint-Esprit.

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20 août 2025

Il sera grand devant le Seigneur

Dans notre parcours à travers les écritures, nous nous revenons aujourd’hui sur Luc 1:15, où l’ange Gabriel annonce à Zacharie la naissance d’un fils :

"Car il sera grand devant le Seigneur ; il ne boira ni vin ni boisson forte, et il sera rempli du Saint-Esprit dès le sein de sa mère." (Luc 1:15)

Zacharie et sa femme Élisabeth étaient âgés et sans enfants. Pourtant, Dieu leur fait une promesse extraordinaire : ils auront un fils. Ce fils, c’est Jean-Baptiste, celui qui préparera le chemin pour la venue de Jésus (Luc 1:17, Ésaïe 40:3).

Mais ce qui attire notre attention ici, c’est cette phrase :
"Il sera grand devant le Seigneur."


Souvent, nous cherchons à être reconnus, admirés, respectés. Nous voulons que les autres voient en nous quelqu’un d’important. Dans le monde, être "grand", c’est avoir de l’influence, de l’argent, des diplômes, un bon statut, des succès visibles.

Mais Dieu ne voit pas les choses comme nous.
"L’Éternel ne considère pas ce que l’homme considère : l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Éternel regarde au cœur." (1 Samuel 16:7)

Aux yeux de Dieu, la vraie grandeur n’a rien à voir avec les apparences. Elle ne se mesure pas à ce que tu possèdes ou à ce que tu as accompli. Elle se mesure à ton cœur, à ton humilité, à ton obéissance.


Jean-Baptiste n’a jamais cherché la gloire pour lui-même. Au contraire, il disait :
"Il faut qu’il croisse, et que je diminue." (Jean 3:30)

Il savait que sa mission était de préparer le chemin pour Jésus, puis de s’effacer pour laisser toute la place au Fils de Dieu. C’est cela, être grand devant Dieu : ne pas se mettre en avant, mais mettre Jésus en avant.


Dans le Royaume de Dieu, les valeurs sont inversées :
"Quiconque s’élèvera sera abaissé, et quiconque s’abaissera sera élevé." (Luc 14:11)

Jésus lui-même nous a donné l’exemple parfait :
"Le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs." (Marc 10:45)

Il a lavé les pieds de ses disciples (Jean 13:5), il s’est humilié jusqu’à la mort sur la croix (Philippiens 2:8). Et c’est à cause de cette humilité que Dieu l’a élevé au-dessus de tout (Philippiens 2:9).


La question que nous pouvons nous poser aujourd’hui est simple :
Est-ce que je cherche à être grand aux yeux des hommes… ou aux yeux de Dieu ?

Être grand pour Dieu, ce n’est pas briller, c’est lui obéir.
Ce n’est pas impressionner, c’est aimer et servir.
Ce n’est pas prendre la première place, c’est laisser Jésus être le centre.

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18 août 2025

Une aventure biblique qui dépasse les frontières

Grâce aux outils technologiques d’aujourd’hui, nous avons la joie de voir d’où viennent celles et ceux qui nous font l’honneur de lire nos articles et de nous accompagner dans cette belle aventure à travers la Bible.

Et quelle surprise de découvrir que vous êtes nombreux à nous suivre depuis l’étranger ! Des États-Unis au Royaume-Uni, en passant par la Pologne, le Mexique, et bien d’autres pays encore. Votre présence nous touche profondément, et nous vous remercions sincèrement pour l’intérêt que vous portez à ce travail que nous menons avec foi et passion.

Nous rendons gloire à notre Père céleste, qui nous a mis à cœur de lancer ce parcours à la découverte de la Parole de Dieu, et de le vivre en parallèle avec un cheminement de foi authentique.

Nous aimerions beaucoup vous entendre : comment vivez-vous cette aventure ? Qu’est-ce qui vous touche, vous interpelle ou vous questionne au fil des lectures ? Vos impressions nous sont précieuses.

Un petit sondage est en ligne pour recueillir vos retours : n’hésitez pas à y répondre, à nous faire part de vos remarques et commentaires. Cela nous aide à avancer ensemble.

Ce projet est né en Martinique, une petite île nichée dans les Antilles françaises. Et vous, depuis les grandes métropoles ou les coins les plus reculés du monde, comment vivez-vous votre foi au quotidien ? Quelle place la Bible occupe-t-elle dans votre vie ?

Nous avons hâte de vous lire.


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15 août 2025

Bienvenue dans cette belle aventure !

Si vous arrivez tout juste, vous vous demandez peut-être de quoi il s’agit. Laissez-nous vous expliquer.

À travers ce parcours, nous voulons vous inviter à (re)découvrir la Bible, un livre unique, écrit sur plusieurs siècles, par une quarantaine d’auteurs différents… et pourtant, profondément cohérent. Ce n’est pas seulement un recueil de textes anciens, c’est une histoire vivante : celle de Dieu avec l’humanité.

Au fil des pages, des récits, des poèmes, des prophéties ou des enseignements, on découvre une trame, un fil rouge, une unité remarquable. C’est cette harmonie qui nous montre que la Bible n’est pas une simple œuvre humaine. Elle porte en elle l’empreinte de Dieu.

La Bible, c’est bien plus qu’un livre religieux. C’est une lettre d’amour de Dieu à chacun de nous. Comme le dit 2 Timothée 3:16 :
« Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, convaincre, corriger, et instruire dans la justice. »
Elle nous parle, elle nous enseigne, elle nous éclaire encore aujourd’hui.

Pour certains, la Bible est une source d’inspiration. Pour d’autres, elle peut sembler difficile à comprendre ou même dépassée. Et c’est normal de se poser des questions. Nous ne sommes pas là pour imposer quoi que ce soit, ni pour défendre la Bible – elle se défend très bien toute seule ! – mais pour cheminer ensemble et découvrir à quel point elle est pertinente, profonde, et actuelle.

Ce que nous allons voir, c’est que rien n’est laissé au hasard. Chaque mot a sa place. Chaque histoire, même la plus ancienne, a quelque chose à nous dire. C’est comme une grande symphonie où chaque note compte, et où Dieu lui-même est le compositeur.

Ce parcours n’est pas un cours, ni une conférence, c’est une invitation à explorer, à réfléchir, à s’émerveiller. Ensemble, pas à pas, page après page, laissons-nous porter par cette aventure biblique, avec un cœur ouvert et curieux.

Et souvenons-nous de cette promesse :
« Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur. » – Jérémie 29:13



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14 août 2025

La joie et l'allégresse

 

« Il sera pour toi un sujet de joie et d’allégresse. » – Luc 1:14

Ce verset nous parle de la promesse que Dieu a faite à Zacharie : celle de lui donner un fils. Ce n’est pas simplement l’annonce d’une naissance, mais celle d’un profond changement dans sa vie. Ce futur enfant, Jean, va remplir le cœur de ses parents de joie, après de nombreuses années de silence, d’attente et de prière.

Zacharie et Élisabeth avaient longtemps espéré, sans voir de réponse immédiate. Mais Dieu, dans sa fidélité, n’oublie jamais ceux qui lui font confiance. Comme il est écrit dans Psaume 126:5 : « Ceux qui sèment avec larmes moissonneront avec chants d’allégresse. » C’est ce que ce couple va vivre : leur tristesse va se transformer en joie.

Mais la joie annoncée ne s’arrête pas à l’amour parental. L’ange parle d’une joie bien plus grande, plus profonde. Jean n’est pas seulement un enfant attendu ; il est appelé à jouer un rôle essentiel dans le plan de Dieu. Il va préparer le chemin pour Jésus, le Sauveur. À travers lui, Dieu commence à répondre à l’attente d’un peuple en souffrance, sous la domination romaine, fatigué, et dans l’attente d’un renouveau. Jean est porteur d’espérance pour tout un pays.

Ce que Dieu a fait avec Jean, il veut aussi le faire avec nous. Il désire que notre vie soit marquée par la joie – pas seulement une joie passagère ou liée aux circonstances, mais une joie profonde, celle qui vient du salut. Comme le dit le prophète Esaïe :
« Dieu est mon salut ; je serai plein de confiance, et je ne craindrai rien ; car l’Éternel est ma force et le sujet de mes louanges ; c’est lui qui m’a sauvé. » – Ésaïe 12:2

La vie chrétienne n’est pas faite que d’efforts ou de renoncements. Elle est aussi remplie de cette joie qui vient du fait d’appartenir à Dieu, d’être sauvé, et d’avoir une espérance solide. L’apôtre Paul nous encourage :
« Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous ! » – Philippiens 4:4
Ce n’est pas une joie naïve ou superficielle, mais une joie réelle, même au milieu des épreuves. Car Dieu agit, parfois dans le silence, mais toujours avec amour. Comme le dit Romains 8:28 : « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. »

Alors, même quand les réponses se font attendre, même quand l’avenir semble incertain, souvenons-nous que Dieu prépare toujours quelque chose de bon. Il veut remplir notre cœur de joie et d’allégresse, à travers sa présence, sa promesse et son salut.

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11 août 2025

Tu lui donneras le nom de Jean

Ce verset, court mais chargé de sens, nous apprend beaucoup sur la manière dont Dieu agit. L’ange annonce à Zacharie que sa prière a été exaucée : un fils va naître. Et ce n’est pas tout. Dieu lui donne aussi le prénom à lui attribuer : Jean.

Cela peut sembler anodin, mais ce détail est important. Dieu ne laisse rien au hasard. Il donne une promesse, un cadeau inattendu à ce couple âgé – un enfant – et il accompagne ce don d’une consigne claire. Il fallait l’appeler Jean.

Cela nous rappelle une vérité importante : la grâce de Dieu est un cadeau (Éphésiens 2.8), elle ne se mérite pas, elle ne s’achète pas. Mais ce cadeau vient avec des instructions. Non pas pour le mériter, mais pour en profiter pleinement, comme Dieu l’a voulu.

Regardons en arrière, dans la Genèse. Dieu place Adam et Ève dans un jardin parfait (Genèse 2.15-17). Tout y était bon, beau, en harmonie. Mais pour que cette paix dure, il y avait une seule règle : ne pas manger du fruit d’un certain arbre. Ce n’était pas une punition, c’était une protection. Et nous connaissons la suite...

Revenons à Zacharie. À l’époque, il était habituel de donner à un enfant le nom de son père ou d’un membre proche de la famille. C’était une tradition respectée, ancrée dans la culture. Mais Dieu demande autre chose. Il demande un changement. Il demande qu’on appelle l’enfant Jean, ce qui signifie « Dieu fait grâce ».

C’est une leçon pour nous aujourd’hui. Parfois, nos habitudes, nos traditions ou nos manières de faire peuvent entrer en conflit avec le plan de Dieu. Même dans nos Églises ou nos vies personnelles, nous avons des façons de faire « comme d’habitude ». Mais suivre Dieu, c’est aussi être prêt à sortir de ces cadres, à obéir à Ses directives, même quand elles nous bousculent.

Comme il est écrit dans Proverbes 3.5-6 :

« Confie-toi en l'Éternel de tout ton cœur, et ne t'appuie pas sur ton intelligence ; reconnais-le dans toutes tes voies, et il aplanira tes sentiers. »

Appeler l’enfant Jean, ce n’était pas juste un détail. C’était une manière de dire : « Seigneur, nous voulons faire selon ta volonté, pas selon nos habitudes. »

Et c’est cette attitude que Dieu attend de nous encore aujourd’hui. Quand Il nous accorde une grâce, Il nous donne aussi les repères pour en faire bon usage. Ce n’est pas une contrainte, c’est un chemin vers la bénédiction sans regret (Proverbes 10.22).

Alors, soyons attentifs. Peut-être que Dieu nous demande aussi, dans un domaine de notre vie, de ne pas faire « comme toujours », mais de suivre Sa voix, même si cela va à l’encontre de la tradition ou de notre logique.

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10 août 2025

Au-delà de nos attentes

« Ta femme Élisabeth t’enfantera un fils » – (Luc 1:13)

À première vue, c’est une bonne nouvelle. Mais quand on connaît le contexte, on comprend à quel point cette déclaration est bouleversante. Zacharie et sa femme Élisabeth étaient âgés, et en plus, Élisabeth était stérile. Autrement dit : humainement, c’était trop tard.
Et pourtant… Dieu intervient.

Le texte nous laisse entendre que ce couple priait depuis longtemps. Ils avaient sans doute souvent versé des larmes en secret. Mais ils ont continué à prier, à espérer, sans se relâcher. Et un jour, sans prévenir, Dieu leur a répondu.

« L’ange lui dit : Ne crains point, Zacharie ; car ta prière a été exaucée. » – (Luc 1:13)

Ce que je retiens ici, c’est que Dieu n’a pas oublié. Il n’avait pas dit « non », il avait simplement dit « pas encore ». Parfois, nous croyons que Dieu nous ignore, alors qu’en réalité, il travaille en silence, pour un plan plus grand que le nôtre.


Dans la culture biblique, avoir un enfant, ce n’est pas seulement vivre la maternité ou la paternité. C’est aussi recevoir un héritage, participer à la promesse, voir l’avenir s’écrire.
« Voici, des fils sont un héritage de l’Éternel, le fruit des entrailles est une récompense. » (Psaume 127:3)

Dieu avait promis à Adam et Ève de remplir la terre. Il avait dit à Abraham qu’il aurait une descendance plus nombreuse que les étoiles. Avoir un enfant, c’est aussi porter la continuité d’un appel, d’un plan divin.

Zacharie et Élisabeth ne cherchaient pas un enfant pour combler un vide, mais parce qu’ils savaient que Dieu peut transformer l’attente en témoignage.


Peut-être que nous aussi, nous nous trouvons dans une situation où tout semble bloqué. Où, rationnellement, il n’y a plus d’espoir. Nous avons prié, attendu, pleuré. Et rien n’a bougé.

Mais l’histoire de Zacharie et Élisabeth nous rappelle une chose précieuse :
Dieu est le Dieu de l’impossible.
« Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu. » – (Luc 18:27)

Il n’agit pas toujours comme nous le voudrions. Parfois, il tarde. Parfois, il attend que nous soyons prêts non seulement à recevoir, mais aussi à comprendre le sens spirituel de ce que nous demandons.


L’enfant qui allait naître n’était pas juste un enfant attendu depuis des années. Il s’agissait de Jean-Baptiste, celui qui allait préparer le chemin du Seigneur (Luc 1:17).
Zacharie et Élisabeth espéraient un fils, Dieu leur a donné un prophète.
« Comme les flèches dans la main d’un guerrier, ainsi sont les fils de la jeunesse. » (Psaume 127:4)

Quand Dieu exauce, ce n’est pas pour flatter notre ego. C’est pour accomplir un dessein éternel.

Ce texte nous encourage à ne jamais cesser de prier, même quand tout semble fermé. Dieu n’oublie pas les prières sincères. Et quand il répond, il ne se contente pas de réparer une situation. Il fait naître une bénédiction porteuse de vie, de mission, et de témoignage.
« Ne vous lassez pas de prier. Veillez-y avec actions de grâces. » (Colossiens 4:2)
« L’espérance ne trompe point… » (Romains 5:5)

Quelle est cette prière que vous avez laissée de côté, pensant que Dieu ne répondrait jamais ?
Avez-vous déjà envisagé que ce que vous demandez pourrait avoir un impact bien plus grand que vous ne l’imaginez ?
Êtes-vous prêt non seulement à recevoir, mais aussi à offrir ce que Dieu vous donnera à son service ?
Dieu ne répond pas juste à nos besoins. Il répond selon sa sagesse, en tenant compte de ce que nous ne voyons pas encore.

Continuons à prier. Continuons à croire. Continuons à espérer.
Car un jour viendra où Dieu nous dira peut-être :
« Ta prière a été exaucée. »


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