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24 août 2025

Appel à la sobriété

Il est écrit dans l'Évangile que Jean-Baptiste serait rempli de l'Esprit-Saint dès le sein de sa mère (Luc 1:15). Avant même sa naissance, Dieu a choisi de le remplir de son Saint-Esprit, marquant ainsi un appel spécial et unique. Ce geste fort de Dieu montre combien Il investit dans la vie de celui qui doit venir. Il y a une profondeur dans cette promesse : être rempli de l'Esprit de Dieu, c’est vivre une vie marquée par Sa présence et Sa puissance.

Dans les Écritures, on observe souvent une comparaison entre l'ivresse causée par l'alcool et l'ivresse de l'Esprit. Paul, dans son épître aux Éphésiens, nous dit clairement : "Ne vous enivrez pas de vin, c’est de la débauche, mais soyez remplis de l'Esprit" (Éphésiens 5:18). L'ivresse du vin offre un faux sentiment de courage et d’assurance, mais elle conduit à la débauche, tandis que l'Esprit Saint, Lui, nous remplit de force, de sagesse et de courage véritables.

Un exemple frappant de cette transformation se trouve dans l’histoire de Pierre. Avant la Pentecôte, Pierre était audacieux, impulsif, parfois même téméraire. Il était prêt à marcher sur l'eau (Matthieu 14:29), à ériger des tentes sur la montagne de la Transfiguration (Matthieu 17:4), et à défendre Jésus coûte que coûte, jusqu'à couper l'oreille de Malchus (Jean 18:10). Pourtant, dès qu'il se sépara de Jésus, il sombra dans la peur et renia son Seigneur trois fois (Matthieu 26:69-75). Mais après avoir reçu le Saint-Esprit à la Pentecôte, Pierre fut transformé. Il devint un homme rempli de courage et d'assurance, prêt à témoigner de sa foi, même face à la persécution.

Le Saint-Esprit, la présence invisible de Dieu, restaure ce que la peur et l'incertitude ont brisé. Il donne le pouvoir de vivre pour Christ, même dans les moments les plus difficiles.

L’alcool, lorsqu’il est consommé en excès, peut rendre les gens audacieux, mais c’est une audace trompeuse, qui les conduit souvent à des comportements dangereux et déraisonnables. À l’inverse, être rempli de l'Esprit Saint nous conduit à une audace fondée sur la vérité et l’amour de Dieu. Dieu, dans Sa sagesse, nous appelle à une vie de sobriété. "Soyez sobres, veillez" (1 Pierre 5:8). Cette sobriété ne concerne pas seulement l’alcool, mais elle englobe toute forme d’excès dans nos vies. L'excès peut se manifester de différentes manières : un zèle mal compris, un langage excessif ou une interprétation rigide des Écritures. Dieu désire que nous vivions dans un équilibre où la maîtrise de soi, la sagesse et l'humilité sont au cœur de notre vie chrétienne.

La sobriété, c’est avant tout une invitation à une vie en équilibre, à un respect profond des principes de Dieu. Elle ne concerne pas seulement notre relation avec les biens matériels ou les plaisirs terrestres, mais aussi notre manière de vivre l'Évangile. Dieu veut que l'authenticité de Son Esprit soit manifestée sans confusion, sans qu’aucune imitation humaine ou substance extérieure ne vienne brouiller son action.

Être rempli du Saint-Esprit est essentiel pour accomplir l’œuvre de Dieu. Mais avant tout, Dieu nous appelle à refuser tout ce qui pourrait imiter ou fausser l’action véritable de Son Esprit. C’est dans cette plénitude, et dans cette sobriété spirituelle, que nous trouvons la vraie force et le véritable courage pour vivre selon Sa volonté.

"Que votre conduite soit toujours empreinte de douceur et de respect" (1 Pierre 3:15), et que l'Esprit de Dieu guide nos vies dans une harmonie parfaite.

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21 août 2025

Mise à part pour Dieu

L’ange dit à Zacharie au sujet de l’enfant qui va naître :
"Il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin, ni boisson forte, et il sera rempli du Saint-Esprit dès le sein de sa mère." (Luc 1:15)

La destinée de Jean-Baptiste est glorieuse. Il sera une source de joie pour ses parents et un grand serviteur de Dieu. Mais cette grandeur s’accompagne aussi de certaines restrictions. Dieu demande que Jean ne boive ni vin, ni boisson alcoolisée.


À première vue, cela peut sembler surprenant. Le vin et les boissons alcoolisées sont souvent associés à la fête et à l’amusement. Dans notre société, beaucoup pensent qu’une fête n’est réussie que si l’alcool coule à flot. Et lorsque Dieu met des limites, certains s’imaginent qu’il veut nous empêcher de profiter de la vie.

Mais Dieu n’interdit jamais pour priver. Il protège.
Ses commandements sont toujours pour notre bien (Deutéronome 10:13).


Il faut déjà se rendre à l’évidence que certaines choses sont incompatibles avec le service de Dieu, parce qu’elles peuvent nous détourner de Lui ou nous mettre sous influence.
Et le vrai problème de l’alcool, ce n’est pas seulement sa consommation en soi, mais le risque de perdre la maîtrise de soi. 
L’Écriture nous appelle à la sobriété :
"Ne vous enivrez pas de vin : c’est de la débauche. Soyez, au contraire, remplis de l’Esprit." (Éphésiens 5:18)

L’alcool devient ici le symbole de tout ce qui peut nous dominer, nous contrôler, ou nous amener à agir ou parler d’une manière qui ne glorifie pas Dieu.


Il est intéressant de remarquer que le vin est une fermentation naturelle du fruit de la vigne. Ce n’est pas une invention humaine. Et pourtant, Dieu demande à Jean d’y renoncer.

Cela nous montre que même des choses bonnes, belles ou naturelles peuvent devenir un danger pour notre vie spirituelle, si elles prennent trop de place ou nous influencent négativement.

L’apôtre Paul déclare :
"Tout m’est permis, mais tout n’est pas utile ; tout m’est permis, mais je ne me laisserai asservir par quoi que ce soit." (1 Corinthiens 6:12)

Dieu a demandé à Abraham de quitter sa patrie, sa famille et sa maison (Genèse 12:1). Ces choses étaient normales et naturelles, mais elles pouvaient représenter un obstacle à son obéissance et à sa marche de foi. De la même manière, il nous arrive de devoir renoncer à certaines choses "naturelles" pour mieux servir Dieu.


Être chrétien, ce n’est pas vivre sous des règles pesantes. C’est choisir de marcher dans une liberté qui nous garde sobres, clairs et disponibles pour Dieu. Paul écrit :
"Tout est pur pour ceux qui sont purs ; mais rien n’est pur pour ceux qui sont souillés et incrédules." (Tite 1:15)

Jean-Baptiste, dès sa naissance, a été mis à part pour Dieu. Son abstinence représentait sa consécration. Et nous aussi, nous sommes appelés à nous garder de tout ce qui pourrait nous priver de la plénitude du Saint-Esprit.

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20 août 2025

Il sera grand devant le Seigneur

Dans notre parcours à travers les écritures, nous nous revenons aujourd’hui sur Luc 1:15, où l’ange Gabriel annonce à Zacharie la naissance d’un fils :

"Car il sera grand devant le Seigneur ; il ne boira ni vin ni boisson forte, et il sera rempli du Saint-Esprit dès le sein de sa mère." (Luc 1:15)

Zacharie et sa femme Élisabeth étaient âgés et sans enfants. Pourtant, Dieu leur fait une promesse extraordinaire : ils auront un fils. Ce fils, c’est Jean-Baptiste, celui qui préparera le chemin pour la venue de Jésus (Luc 1:17, Ésaïe 40:3).

Mais ce qui attire notre attention ici, c’est cette phrase :
"Il sera grand devant le Seigneur."


Souvent, nous cherchons à être reconnus, admirés, respectés. Nous voulons que les autres voient en nous quelqu’un d’important. Dans le monde, être "grand", c’est avoir de l’influence, de l’argent, des diplômes, un bon statut, des succès visibles.

Mais Dieu ne voit pas les choses comme nous.
"L’Éternel ne considère pas ce que l’homme considère : l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Éternel regarde au cœur." (1 Samuel 16:7)

Aux yeux de Dieu, la vraie grandeur n’a rien à voir avec les apparences. Elle ne se mesure pas à ce que tu possèdes ou à ce que tu as accompli. Elle se mesure à ton cœur, à ton humilité, à ton obéissance.


Jean-Baptiste n’a jamais cherché la gloire pour lui-même. Au contraire, il disait :
"Il faut qu’il croisse, et que je diminue." (Jean 3:30)

Il savait que sa mission était de préparer le chemin pour Jésus, puis de s’effacer pour laisser toute la place au Fils de Dieu. C’est cela, être grand devant Dieu : ne pas se mettre en avant, mais mettre Jésus en avant.


Dans le Royaume de Dieu, les valeurs sont inversées :
"Quiconque s’élèvera sera abaissé, et quiconque s’abaissera sera élevé." (Luc 14:11)

Jésus lui-même nous a donné l’exemple parfait :
"Le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs." (Marc 10:45)

Il a lavé les pieds de ses disciples (Jean 13:5), il s’est humilié jusqu’à la mort sur la croix (Philippiens 2:8). Et c’est à cause de cette humilité que Dieu l’a élevé au-dessus de tout (Philippiens 2:9).


La question que nous pouvons nous poser aujourd’hui est simple :
Est-ce que je cherche à être grand aux yeux des hommes… ou aux yeux de Dieu ?

Être grand pour Dieu, ce n’est pas briller, c’est lui obéir.
Ce n’est pas impressionner, c’est aimer et servir.
Ce n’est pas prendre la première place, c’est laisser Jésus être le centre.

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18 août 2025

Une aventure biblique qui dépasse les frontières

Grâce aux outils technologiques d’aujourd’hui, nous avons la joie de voir d’où viennent celles et ceux qui nous font l’honneur de lire nos articles et de nous accompagner dans cette belle aventure à travers la Bible.

Et quelle surprise de découvrir que vous êtes nombreux à nous suivre depuis l’étranger ! Des États-Unis au Royaume-Uni, en passant par la Pologne, le Mexique, et bien d’autres pays encore. Votre présence nous touche profondément, et nous vous remercions sincèrement pour l’intérêt que vous portez à ce travail que nous menons avec foi et passion.

Nous rendons gloire à notre Père céleste, qui nous a mis à cœur de lancer ce parcours à la découverte de la Parole de Dieu, et de le vivre en parallèle avec un cheminement de foi authentique.

Nous aimerions beaucoup vous entendre : comment vivez-vous cette aventure ? Qu’est-ce qui vous touche, vous interpelle ou vous questionne au fil des lectures ? Vos impressions nous sont précieuses.

Un petit sondage est en ligne pour recueillir vos retours : n’hésitez pas à y répondre, à nous faire part de vos remarques et commentaires. Cela nous aide à avancer ensemble.

Ce projet est né en Martinique, une petite île nichée dans les Antilles françaises. Et vous, depuis les grandes métropoles ou les coins les plus reculés du monde, comment vivez-vous votre foi au quotidien ? Quelle place la Bible occupe-t-elle dans votre vie ?

Nous avons hâte de vous lire.


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15 août 2025

Bienvenue dans cette belle aventure !

Si vous arrivez tout juste, vous vous demandez peut-être de quoi il s’agit. Laissez-nous vous expliquer.

À travers ce parcours, nous voulons vous inviter à (re)découvrir la Bible, un livre unique, écrit sur plusieurs siècles, par une quarantaine d’auteurs différents… et pourtant, profondément cohérent. Ce n’est pas seulement un recueil de textes anciens, c’est une histoire vivante : celle de Dieu avec l’humanité.

Au fil des pages, des récits, des poèmes, des prophéties ou des enseignements, on découvre une trame, un fil rouge, une unité remarquable. C’est cette harmonie qui nous montre que la Bible n’est pas une simple œuvre humaine. Elle porte en elle l’empreinte de Dieu.

La Bible, c’est bien plus qu’un livre religieux. C’est une lettre d’amour de Dieu à chacun de nous. Comme le dit 2 Timothée 3:16 :
« Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, convaincre, corriger, et instruire dans la justice. »
Elle nous parle, elle nous enseigne, elle nous éclaire encore aujourd’hui.

Pour certains, la Bible est une source d’inspiration. Pour d’autres, elle peut sembler difficile à comprendre ou même dépassée. Et c’est normal de se poser des questions. Nous ne sommes pas là pour imposer quoi que ce soit, ni pour défendre la Bible – elle se défend très bien toute seule ! – mais pour cheminer ensemble et découvrir à quel point elle est pertinente, profonde, et actuelle.

Ce que nous allons voir, c’est que rien n’est laissé au hasard. Chaque mot a sa place. Chaque histoire, même la plus ancienne, a quelque chose à nous dire. C’est comme une grande symphonie où chaque note compte, et où Dieu lui-même est le compositeur.

Ce parcours n’est pas un cours, ni une conférence, c’est une invitation à explorer, à réfléchir, à s’émerveiller. Ensemble, pas à pas, page après page, laissons-nous porter par cette aventure biblique, avec un cœur ouvert et curieux.

Et souvenons-nous de cette promesse :
« Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur. » – Jérémie 29:13



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14 août 2025

La joie et l'allégresse

 

« Il sera pour toi un sujet de joie et d’allégresse. » – Luc 1:14

Ce verset nous parle de la promesse que Dieu a faite à Zacharie : celle de lui donner un fils. Ce n’est pas simplement l’annonce d’une naissance, mais celle d’un profond changement dans sa vie. Ce futur enfant, Jean, va remplir le cœur de ses parents de joie, après de nombreuses années de silence, d’attente et de prière.

Zacharie et Élisabeth avaient longtemps espéré, sans voir de réponse immédiate. Mais Dieu, dans sa fidélité, n’oublie jamais ceux qui lui font confiance. Comme il est écrit dans Psaume 126:5 : « Ceux qui sèment avec larmes moissonneront avec chants d’allégresse. » C’est ce que ce couple va vivre : leur tristesse va se transformer en joie.

Mais la joie annoncée ne s’arrête pas à l’amour parental. L’ange parle d’une joie bien plus grande, plus profonde. Jean n’est pas seulement un enfant attendu ; il est appelé à jouer un rôle essentiel dans le plan de Dieu. Il va préparer le chemin pour Jésus, le Sauveur. À travers lui, Dieu commence à répondre à l’attente d’un peuple en souffrance, sous la domination romaine, fatigué, et dans l’attente d’un renouveau. Jean est porteur d’espérance pour tout un pays.

Ce que Dieu a fait avec Jean, il veut aussi le faire avec nous. Il désire que notre vie soit marquée par la joie – pas seulement une joie passagère ou liée aux circonstances, mais une joie profonde, celle qui vient du salut. Comme le dit le prophète Esaïe :
« Dieu est mon salut ; je serai plein de confiance, et je ne craindrai rien ; car l’Éternel est ma force et le sujet de mes louanges ; c’est lui qui m’a sauvé. » – Ésaïe 12:2

La vie chrétienne n’est pas faite que d’efforts ou de renoncements. Elle est aussi remplie de cette joie qui vient du fait d’appartenir à Dieu, d’être sauvé, et d’avoir une espérance solide. L’apôtre Paul nous encourage :
« Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous ! » – Philippiens 4:4
Ce n’est pas une joie naïve ou superficielle, mais une joie réelle, même au milieu des épreuves. Car Dieu agit, parfois dans le silence, mais toujours avec amour. Comme le dit Romains 8:28 : « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. »

Alors, même quand les réponses se font attendre, même quand l’avenir semble incertain, souvenons-nous que Dieu prépare toujours quelque chose de bon. Il veut remplir notre cœur de joie et d’allégresse, à travers sa présence, sa promesse et son salut.

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11 août 2025

Tu lui donneras le nom de Jean

Ce verset, court mais chargé de sens, nous apprend beaucoup sur la manière dont Dieu agit. L’ange annonce à Zacharie que sa prière a été exaucée : un fils va naître. Et ce n’est pas tout. Dieu lui donne aussi le prénom à lui attribuer : Jean.

Cela peut sembler anodin, mais ce détail est important. Dieu ne laisse rien au hasard. Il donne une promesse, un cadeau inattendu à ce couple âgé – un enfant – et il accompagne ce don d’une consigne claire. Il fallait l’appeler Jean.

Cela nous rappelle une vérité importante : la grâce de Dieu est un cadeau (Éphésiens 2.8), elle ne se mérite pas, elle ne s’achète pas. Mais ce cadeau vient avec des instructions. Non pas pour le mériter, mais pour en profiter pleinement, comme Dieu l’a voulu.

Regardons en arrière, dans la Genèse. Dieu place Adam et Ève dans un jardin parfait (Genèse 2.15-17). Tout y était bon, beau, en harmonie. Mais pour que cette paix dure, il y avait une seule règle : ne pas manger du fruit d’un certain arbre. Ce n’était pas une punition, c’était une protection. Et nous connaissons la suite...

Revenons à Zacharie. À l’époque, il était habituel de donner à un enfant le nom de son père ou d’un membre proche de la famille. C’était une tradition respectée, ancrée dans la culture. Mais Dieu demande autre chose. Il demande un changement. Il demande qu’on appelle l’enfant Jean, ce qui signifie « Dieu fait grâce ».

C’est une leçon pour nous aujourd’hui. Parfois, nos habitudes, nos traditions ou nos manières de faire peuvent entrer en conflit avec le plan de Dieu. Même dans nos Églises ou nos vies personnelles, nous avons des façons de faire « comme d’habitude ». Mais suivre Dieu, c’est aussi être prêt à sortir de ces cadres, à obéir à Ses directives, même quand elles nous bousculent.

Comme il est écrit dans Proverbes 3.5-6 :

« Confie-toi en l'Éternel de tout ton cœur, et ne t'appuie pas sur ton intelligence ; reconnais-le dans toutes tes voies, et il aplanira tes sentiers. »

Appeler l’enfant Jean, ce n’était pas juste un détail. C’était une manière de dire : « Seigneur, nous voulons faire selon ta volonté, pas selon nos habitudes. »

Et c’est cette attitude que Dieu attend de nous encore aujourd’hui. Quand Il nous accorde une grâce, Il nous donne aussi les repères pour en faire bon usage. Ce n’est pas une contrainte, c’est un chemin vers la bénédiction sans regret (Proverbes 10.22).

Alors, soyons attentifs. Peut-être que Dieu nous demande aussi, dans un domaine de notre vie, de ne pas faire « comme toujours », mais de suivre Sa voix, même si cela va à l’encontre de la tradition ou de notre logique.

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10 août 2025

Au-delà de nos attentes

« Ta femme Élisabeth t’enfantera un fils » – (Luc 1:13)

À première vue, c’est une bonne nouvelle. Mais quand on connaît le contexte, on comprend à quel point cette déclaration est bouleversante. Zacharie et sa femme Élisabeth étaient âgés, et en plus, Élisabeth était stérile. Autrement dit : humainement, c’était trop tard.
Et pourtant… Dieu intervient.

Le texte nous laisse entendre que ce couple priait depuis longtemps. Ils avaient sans doute souvent versé des larmes en secret. Mais ils ont continué à prier, à espérer, sans se relâcher. Et un jour, sans prévenir, Dieu leur a répondu.

« L’ange lui dit : Ne crains point, Zacharie ; car ta prière a été exaucée. » – (Luc 1:13)

Ce que je retiens ici, c’est que Dieu n’a pas oublié. Il n’avait pas dit « non », il avait simplement dit « pas encore ». Parfois, nous croyons que Dieu nous ignore, alors qu’en réalité, il travaille en silence, pour un plan plus grand que le nôtre.


Dans la culture biblique, avoir un enfant, ce n’est pas seulement vivre la maternité ou la paternité. C’est aussi recevoir un héritage, participer à la promesse, voir l’avenir s’écrire.
« Voici, des fils sont un héritage de l’Éternel, le fruit des entrailles est une récompense. » (Psaume 127:3)

Dieu avait promis à Adam et Ève de remplir la terre. Il avait dit à Abraham qu’il aurait une descendance plus nombreuse que les étoiles. Avoir un enfant, c’est aussi porter la continuité d’un appel, d’un plan divin.

Zacharie et Élisabeth ne cherchaient pas un enfant pour combler un vide, mais parce qu’ils savaient que Dieu peut transformer l’attente en témoignage.


Peut-être que nous aussi, nous nous trouvons dans une situation où tout semble bloqué. Où, rationnellement, il n’y a plus d’espoir. Nous avons prié, attendu, pleuré. Et rien n’a bougé.

Mais l’histoire de Zacharie et Élisabeth nous rappelle une chose précieuse :
Dieu est le Dieu de l’impossible.
« Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu. » – (Luc 18:27)

Il n’agit pas toujours comme nous le voudrions. Parfois, il tarde. Parfois, il attend que nous soyons prêts non seulement à recevoir, mais aussi à comprendre le sens spirituel de ce que nous demandons.


L’enfant qui allait naître n’était pas juste un enfant attendu depuis des années. Il s’agissait de Jean-Baptiste, celui qui allait préparer le chemin du Seigneur (Luc 1:17).
Zacharie et Élisabeth espéraient un fils, Dieu leur a donné un prophète.
« Comme les flèches dans la main d’un guerrier, ainsi sont les fils de la jeunesse. » (Psaume 127:4)

Quand Dieu exauce, ce n’est pas pour flatter notre ego. C’est pour accomplir un dessein éternel.

Ce texte nous encourage à ne jamais cesser de prier, même quand tout semble fermé. Dieu n’oublie pas les prières sincères. Et quand il répond, il ne se contente pas de réparer une situation. Il fait naître une bénédiction porteuse de vie, de mission, et de témoignage.
« Ne vous lassez pas de prier. Veillez-y avec actions de grâces. » (Colossiens 4:2)
« L’espérance ne trompe point… » (Romains 5:5)

Quelle est cette prière que vous avez laissée de côté, pensant que Dieu ne répondrait jamais ?
Avez-vous déjà envisagé que ce que vous demandez pourrait avoir un impact bien plus grand que vous ne l’imaginez ?
Êtes-vous prêt non seulement à recevoir, mais aussi à offrir ce que Dieu vous donnera à son service ?
Dieu ne répond pas juste à nos besoins. Il répond selon sa sagesse, en tenant compte de ce que nous ne voyons pas encore.

Continuons à prier. Continuons à croire. Continuons à espérer.
Car un jour viendra où Dieu nous dira peut-être :
« Ta prière a été exaucée. »


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08 août 2025

Ta prière a été exaucée

Dans l’Évangile de Luc, l’ange Gabriel dit à Zacharie :
« Ne crains point, Zacharie ; car ta prière a été exaucée. » (Luc 1:13)
Ce n’est pas juste une belle parole : c’est un message profond, un éclairage sur la manière dont Dieu écoute nos prières, et sur le moment où Il choisit d’y répondre.

Dieu entend tout, mais Il répond selon Sa sagesse.
Quand Zacharie reçoit cette réponse, il est déjà âgé. Cela veut dire que cette prière – celle d’avoir un enfant – remontait sûrement à bien des années. Peut-être même qu’il ne priait plus pour cela. Mais Dieu, Lui, n’a jamais oublié.
« L’Éternel est près de tous ceux qui l’invoquent, de tous ceux qui l’invoquent avec sincérité. » (Psaume 145:18)
Dieu n’oublie aucune de nos prières. Il les entend toutes, mais Il y répond selon ce qu’Il sait être bon pour nous, et au moment qu’Il juge opportun.

Le fait qu’un ange soit envoyé montre que cette réponse est précieuse. Dieu ne répond pas à la légère. Cela nous rappelle que l’exaucement n’est pas automatique. Ce n’est pas un droit, mais un acte de grâce.
« Il fait miséricorde à qui il veut... » (Romains 9:18)
Ce n’est pas notre insistance qui force Dieu, mais Sa bienveillance qui choisit de répondre.

Zacharie avait sans doute prié pour beaucoup de choses. Mais cette prière-là, Dieu l’a choisie. Cela montre que, parmi toutes nos demandes, Dieu sait discerner celle qui est essentielle, juste, et alignée avec Son plan.
« Avant qu’ils m’invoquent, je répondrai ; Ils parleront encore, que déjà j’exaucerai. » (Ésaïe 65:24)
Dieu voit plus loin que nous. Il connaît le poids de chaque prière, même celles qu’on ne formule plus.

Cette parole – « Ta prière a été exaucée » – nous rappelle que Dieu reste libre. Il n’est pas tenu de nous dire oui, même si notre demande est sincère. Il choisit ce qui est bon pour nous… parfois à notre surprise.
« Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez. » (Matthieu 21:22)
Mais cette promesse s’inscrit dans une relation de confiance et d’écoute mutuelle. La foi ne garantit pas l’exaucement immédiat, mais elle nous permet de demeurer dans l’attente confiante.

Zacharie n’a pas vu sa prière exaucée tout de suite. Cela nous encourage à continuer de prier, même quand rien ne semble changer. Dieu travaille en silence, dans l’ombre, à Son rythme.
« Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans l’affliction. Persévérez dans la prière. » (Romains 12:12)
La prière n’est pas une simple demande : c’est une relation, un acte de confiance renouvelé.



Quand Dieu dit « Ta prière a été exaucée », ce n’est pas un hasard, ni une récompense, c’est un acte d’amour. Il choisit de répondre au moment juste, à la prière juste, pour accomplir non seulement notre désir… mais surtout Son plan parfait.

Alors continuons de prier, avec confiance et humilité. Dieu écoute toujours. Il répond, à Sa manière, avec amour et sagesse.
« Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. » (Philippiens 4:6)

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06 août 2025

Ne crains point

« Ne crains point » – Luc 1:13

Rappelez-vous, Zacharie accomplit son service dans le temple, selon la coutume. Il se trouve dans la présence de Dieu lorsque soudain, un ange lui apparaît. Zacharie est troublé et effrayé. Même dans un contexte propice à la révélation divine, la rencontre avec un ange peut surprendre et inspirer la crainte.

Ce texte nous rappelle que Dieu peut nous surprendre quand on s’y attend le moins, et que la crainte peut même s’emparer de nous dans Sa présence.

Souvent, nous interprétons mal la présence du Seigneur et imaginons le pire. C’est ce qui est arrivé aux disciples sur la mer lorsqu’ils ont vu Jésus marcher vers eux. Ne L’ayant pas reconnu, ils ont cru voir un fantôme et ont été pris de peur. Mais Jésus les rassure : « C’est moi, n’ayez pas peur » (Matthieu 14:27).

Aujourd’hui, retenons surtout cette parole rassurante de l’ange à Zacharie : « Ne crains point » (Luc 1:13).

L’inquiétude peut surgir dans notre quotidien et même dans notre cheminement avec Dieu, mais Il prend toujours le temps de calmer nos craintes et de nous rappeler que nous sommes entre de bonnes mains. Le psalmiste David en a fait l’expérience et pouvait dire : « Même quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal » (Psaume 23:4).

Lorsque nous ne discernons pas la présence de Dieu, il est normal de céder à l’inquiétude. Mais Dieu ne nous juge pas pour cela. Il prend le temps de nous rassurer, de nous montrer que c’est Lui, et qu’il n’y a pas de raison de s’inquiéter.

Au-delà de la présence soudaine de Dieu, l’inquiétude peut aussi surgir face aux événements du monde : crises économiques, guerres, instabilité politique, avenir incertain… Notre monde peut nous effrayer. Mais le Seigneur nous rappelle que tout cela se déroule selon Son plan : « Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres : gardez-vous d'être troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin » (Matthieu 24:6).

Toutes les choses que nous ne comprenons pas, même celles qui nous frappent de plein fouet, concourent au projet parfait de Dieu pour ceux qu’Il a appelés.
Romains 8:28 : Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu et qui sont appelés selon son dessein. 

Dieu veut nous rassurer et renforcer notre confiance en Lui. Comme Il l’a fait avec Zacharie, Il s’engage à le faire pour chacun de nous aujourd’hui. Ne vous inquiétez de rien (Philippiens 4:6-7) : Dieu nous offre Sa paix, celle qui surpasse toute intelligence, capable de ramener le calme en nous.

Écoutons cette voix qui rassure au milieu de la tempête, cette voix qui nous rappelle que Dieu ne nous abandonnera jamais. La raison est toute simple, parce qu’il nous aime d’un amour infini. 


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