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20 août 2025

Il sera grand devant le Seigneur

Dans notre parcours à travers les écritures, nous nous revenons aujourd’hui sur Luc 1:15, où l’ange Gabriel annonce à Zacharie la naissance d’un fils :

"Car il sera grand devant le Seigneur ; il ne boira ni vin ni boisson forte, et il sera rempli du Saint-Esprit dès le sein de sa mère." (Luc 1:15)

Zacharie et sa femme Élisabeth étaient âgés et sans enfants. Pourtant, Dieu leur fait une promesse extraordinaire : ils auront un fils. Ce fils, c’est Jean-Baptiste, celui qui préparera le chemin pour la venue de Jésus (Luc 1:17, Ésaïe 40:3).

Mais ce qui attire notre attention ici, c’est cette phrase :
"Il sera grand devant le Seigneur."


Souvent, nous cherchons à être reconnus, admirés, respectés. Nous voulons que les autres voient en nous quelqu’un d’important. Dans le monde, être "grand", c’est avoir de l’influence, de l’argent, des diplômes, un bon statut, des succès visibles.

Mais Dieu ne voit pas les choses comme nous.
"L’Éternel ne considère pas ce que l’homme considère : l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Éternel regarde au cœur." (1 Samuel 16:7)

Aux yeux de Dieu, la vraie grandeur n’a rien à voir avec les apparences. Elle ne se mesure pas à ce que tu possèdes ou à ce que tu as accompli. Elle se mesure à ton cœur, à ton humilité, à ton obéissance.


Jean-Baptiste n’a jamais cherché la gloire pour lui-même. Au contraire, il disait :
"Il faut qu’il croisse, et que je diminue." (Jean 3:30)

Il savait que sa mission était de préparer le chemin pour Jésus, puis de s’effacer pour laisser toute la place au Fils de Dieu. C’est cela, être grand devant Dieu : ne pas se mettre en avant, mais mettre Jésus en avant.


Dans le Royaume de Dieu, les valeurs sont inversées :
"Quiconque s’élèvera sera abaissé, et quiconque s’abaissera sera élevé." (Luc 14:11)

Jésus lui-même nous a donné l’exemple parfait :
"Le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs." (Marc 10:45)

Il a lavé les pieds de ses disciples (Jean 13:5), il s’est humilié jusqu’à la mort sur la croix (Philippiens 2:8). Et c’est à cause de cette humilité que Dieu l’a élevé au-dessus de tout (Philippiens 2:9).


La question que nous pouvons nous poser aujourd’hui est simple :
Est-ce que je cherche à être grand aux yeux des hommes… ou aux yeux de Dieu ?

Être grand pour Dieu, ce n’est pas briller, c’est lui obéir.
Ce n’est pas impressionner, c’est aimer et servir.
Ce n’est pas prendre la première place, c’est laisser Jésus être le centre.

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18 août 2025

Une aventure biblique qui dépasse les frontières

Grâce aux outils technologiques d’aujourd’hui, nous avons la joie de voir d’où viennent celles et ceux qui nous font l’honneur de lire nos articles et de nous accompagner dans cette belle aventure à travers la Bible.

Et quelle surprise de découvrir que vous êtes nombreux à nous suivre depuis l’étranger ! Des États-Unis au Royaume-Uni, en passant par la Pologne, le Mexique, et bien d’autres pays encore. Votre présence nous touche profondément, et nous vous remercions sincèrement pour l’intérêt que vous portez à ce travail que nous menons avec foi et passion.

Nous rendons gloire à notre Père céleste, qui nous a mis à cœur de lancer ce parcours à la découverte de la Parole de Dieu, et de le vivre en parallèle avec un cheminement de foi authentique.

Nous aimerions beaucoup vous entendre : comment vivez-vous cette aventure ? Qu’est-ce qui vous touche, vous interpelle ou vous questionne au fil des lectures ? Vos impressions nous sont précieuses.

Un petit sondage est en ligne pour recueillir vos retours : n’hésitez pas à y répondre, à nous faire part de vos remarques et commentaires. Cela nous aide à avancer ensemble.

Ce projet est né en Martinique, une petite île nichée dans les Antilles françaises. Et vous, depuis les grandes métropoles ou les coins les plus reculés du monde, comment vivez-vous votre foi au quotidien ? Quelle place la Bible occupe-t-elle dans votre vie ?

Nous avons hâte de vous lire.


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15 août 2025

Bienvenue dans cette belle aventure !

Si vous arrivez tout juste, vous vous demandez peut-être de quoi il s’agit. Laissez-nous vous expliquer.

À travers ce parcours, nous voulons vous inviter à (re)découvrir la Bible, un livre unique, écrit sur plusieurs siècles, par une quarantaine d’auteurs différents… et pourtant, profondément cohérent. Ce n’est pas seulement un recueil de textes anciens, c’est une histoire vivante : celle de Dieu avec l’humanité.

Au fil des pages, des récits, des poèmes, des prophéties ou des enseignements, on découvre une trame, un fil rouge, une unité remarquable. C’est cette harmonie qui nous montre que la Bible n’est pas une simple œuvre humaine. Elle porte en elle l’empreinte de Dieu.

La Bible, c’est bien plus qu’un livre religieux. C’est une lettre d’amour de Dieu à chacun de nous. Comme le dit 2 Timothée 3:16 :
« Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, convaincre, corriger, et instruire dans la justice. »
Elle nous parle, elle nous enseigne, elle nous éclaire encore aujourd’hui.

Pour certains, la Bible est une source d’inspiration. Pour d’autres, elle peut sembler difficile à comprendre ou même dépassée. Et c’est normal de se poser des questions. Nous ne sommes pas là pour imposer quoi que ce soit, ni pour défendre la Bible – elle se défend très bien toute seule ! – mais pour cheminer ensemble et découvrir à quel point elle est pertinente, profonde, et actuelle.

Ce que nous allons voir, c’est que rien n’est laissé au hasard. Chaque mot a sa place. Chaque histoire, même la plus ancienne, a quelque chose à nous dire. C’est comme une grande symphonie où chaque note compte, et où Dieu lui-même est le compositeur.

Ce parcours n’est pas un cours, ni une conférence, c’est une invitation à explorer, à réfléchir, à s’émerveiller. Ensemble, pas à pas, page après page, laissons-nous porter par cette aventure biblique, avec un cœur ouvert et curieux.

Et souvenons-nous de cette promesse :
« Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur. » – Jérémie 29:13



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14 août 2025

La joie et l'allégresse

 

« Il sera pour toi un sujet de joie et d’allégresse. » – Luc 1:14

Ce verset nous parle de la promesse que Dieu a faite à Zacharie : celle de lui donner un fils. Ce n’est pas simplement l’annonce d’une naissance, mais celle d’un profond changement dans sa vie. Ce futur enfant, Jean, va remplir le cœur de ses parents de joie, après de nombreuses années de silence, d’attente et de prière.

Zacharie et Élisabeth avaient longtemps espéré, sans voir de réponse immédiate. Mais Dieu, dans sa fidélité, n’oublie jamais ceux qui lui font confiance. Comme il est écrit dans Psaume 126:5 : « Ceux qui sèment avec larmes moissonneront avec chants d’allégresse. » C’est ce que ce couple va vivre : leur tristesse va se transformer en joie.

Mais la joie annoncée ne s’arrête pas à l’amour parental. L’ange parle d’une joie bien plus grande, plus profonde. Jean n’est pas seulement un enfant attendu ; il est appelé à jouer un rôle essentiel dans le plan de Dieu. Il va préparer le chemin pour Jésus, le Sauveur. À travers lui, Dieu commence à répondre à l’attente d’un peuple en souffrance, sous la domination romaine, fatigué, et dans l’attente d’un renouveau. Jean est porteur d’espérance pour tout un pays.

Ce que Dieu a fait avec Jean, il veut aussi le faire avec nous. Il désire que notre vie soit marquée par la joie – pas seulement une joie passagère ou liée aux circonstances, mais une joie profonde, celle qui vient du salut. Comme le dit le prophète Esaïe :
« Dieu est mon salut ; je serai plein de confiance, et je ne craindrai rien ; car l’Éternel est ma force et le sujet de mes louanges ; c’est lui qui m’a sauvé. » – Ésaïe 12:2

La vie chrétienne n’est pas faite que d’efforts ou de renoncements. Elle est aussi remplie de cette joie qui vient du fait d’appartenir à Dieu, d’être sauvé, et d’avoir une espérance solide. L’apôtre Paul nous encourage :
« Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous ! » – Philippiens 4:4
Ce n’est pas une joie naïve ou superficielle, mais une joie réelle, même au milieu des épreuves. Car Dieu agit, parfois dans le silence, mais toujours avec amour. Comme le dit Romains 8:28 : « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. »

Alors, même quand les réponses se font attendre, même quand l’avenir semble incertain, souvenons-nous que Dieu prépare toujours quelque chose de bon. Il veut remplir notre cœur de joie et d’allégresse, à travers sa présence, sa promesse et son salut.

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11 août 2025

Tu lui donneras le nom de Jean

Ce verset, court mais chargé de sens, nous apprend beaucoup sur la manière dont Dieu agit. L’ange annonce à Zacharie que sa prière a été exaucée : un fils va naître. Et ce n’est pas tout. Dieu lui donne aussi le prénom à lui attribuer : Jean.

Cela peut sembler anodin, mais ce détail est important. Dieu ne laisse rien au hasard. Il donne une promesse, un cadeau inattendu à ce couple âgé – un enfant – et il accompagne ce don d’une consigne claire. Il fallait l’appeler Jean.

Cela nous rappelle une vérité importante : la grâce de Dieu est un cadeau (Éphésiens 2.8), elle ne se mérite pas, elle ne s’achète pas. Mais ce cadeau vient avec des instructions. Non pas pour le mériter, mais pour en profiter pleinement, comme Dieu l’a voulu.

Regardons en arrière, dans la Genèse. Dieu place Adam et Ève dans un jardin parfait (Genèse 2.15-17). Tout y était bon, beau, en harmonie. Mais pour que cette paix dure, il y avait une seule règle : ne pas manger du fruit d’un certain arbre. Ce n’était pas une punition, c’était une protection. Et nous connaissons la suite...

Revenons à Zacharie. À l’époque, il était habituel de donner à un enfant le nom de son père ou d’un membre proche de la famille. C’était une tradition respectée, ancrée dans la culture. Mais Dieu demande autre chose. Il demande un changement. Il demande qu’on appelle l’enfant Jean, ce qui signifie « Dieu fait grâce ».

C’est une leçon pour nous aujourd’hui. Parfois, nos habitudes, nos traditions ou nos manières de faire peuvent entrer en conflit avec le plan de Dieu. Même dans nos Églises ou nos vies personnelles, nous avons des façons de faire « comme d’habitude ». Mais suivre Dieu, c’est aussi être prêt à sortir de ces cadres, à obéir à Ses directives, même quand elles nous bousculent.

Comme il est écrit dans Proverbes 3.5-6 :

« Confie-toi en l'Éternel de tout ton cœur, et ne t'appuie pas sur ton intelligence ; reconnais-le dans toutes tes voies, et il aplanira tes sentiers. »

Appeler l’enfant Jean, ce n’était pas juste un détail. C’était une manière de dire : « Seigneur, nous voulons faire selon ta volonté, pas selon nos habitudes. »

Et c’est cette attitude que Dieu attend de nous encore aujourd’hui. Quand Il nous accorde une grâce, Il nous donne aussi les repères pour en faire bon usage. Ce n’est pas une contrainte, c’est un chemin vers la bénédiction sans regret (Proverbes 10.22).

Alors, soyons attentifs. Peut-être que Dieu nous demande aussi, dans un domaine de notre vie, de ne pas faire « comme toujours », mais de suivre Sa voix, même si cela va à l’encontre de la tradition ou de notre logique.

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10 août 2025

Au-delà de nos attentes

« Ta femme Élisabeth t’enfantera un fils » – (Luc 1:13)

À première vue, c’est une bonne nouvelle. Mais quand on connaît le contexte, on comprend à quel point cette déclaration est bouleversante. Zacharie et sa femme Élisabeth étaient âgés, et en plus, Élisabeth était stérile. Autrement dit : humainement, c’était trop tard.
Et pourtant… Dieu intervient.

Le texte nous laisse entendre que ce couple priait depuis longtemps. Ils avaient sans doute souvent versé des larmes en secret. Mais ils ont continué à prier, à espérer, sans se relâcher. Et un jour, sans prévenir, Dieu leur a répondu.

« L’ange lui dit : Ne crains point, Zacharie ; car ta prière a été exaucée. » – (Luc 1:13)

Ce que je retiens ici, c’est que Dieu n’a pas oublié. Il n’avait pas dit « non », il avait simplement dit « pas encore ». Parfois, nous croyons que Dieu nous ignore, alors qu’en réalité, il travaille en silence, pour un plan plus grand que le nôtre.


Dans la culture biblique, avoir un enfant, ce n’est pas seulement vivre la maternité ou la paternité. C’est aussi recevoir un héritage, participer à la promesse, voir l’avenir s’écrire.
« Voici, des fils sont un héritage de l’Éternel, le fruit des entrailles est une récompense. » (Psaume 127:3)

Dieu avait promis à Adam et Ève de remplir la terre. Il avait dit à Abraham qu’il aurait une descendance plus nombreuse que les étoiles. Avoir un enfant, c’est aussi porter la continuité d’un appel, d’un plan divin.

Zacharie et Élisabeth ne cherchaient pas un enfant pour combler un vide, mais parce qu’ils savaient que Dieu peut transformer l’attente en témoignage.


Peut-être que nous aussi, nous nous trouvons dans une situation où tout semble bloqué. Où, rationnellement, il n’y a plus d’espoir. Nous avons prié, attendu, pleuré. Et rien n’a bougé.

Mais l’histoire de Zacharie et Élisabeth nous rappelle une chose précieuse :
Dieu est le Dieu de l’impossible.
« Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu. » – (Luc 18:27)

Il n’agit pas toujours comme nous le voudrions. Parfois, il tarde. Parfois, il attend que nous soyons prêts non seulement à recevoir, mais aussi à comprendre le sens spirituel de ce que nous demandons.


L’enfant qui allait naître n’était pas juste un enfant attendu depuis des années. Il s’agissait de Jean-Baptiste, celui qui allait préparer le chemin du Seigneur (Luc 1:17).
Zacharie et Élisabeth espéraient un fils, Dieu leur a donné un prophète.
« Comme les flèches dans la main d’un guerrier, ainsi sont les fils de la jeunesse. » (Psaume 127:4)

Quand Dieu exauce, ce n’est pas pour flatter notre ego. C’est pour accomplir un dessein éternel.

Ce texte nous encourage à ne jamais cesser de prier, même quand tout semble fermé. Dieu n’oublie pas les prières sincères. Et quand il répond, il ne se contente pas de réparer une situation. Il fait naître une bénédiction porteuse de vie, de mission, et de témoignage.
« Ne vous lassez pas de prier. Veillez-y avec actions de grâces. » (Colossiens 4:2)
« L’espérance ne trompe point… » (Romains 5:5)

Quelle est cette prière que vous avez laissée de côté, pensant que Dieu ne répondrait jamais ?
Avez-vous déjà envisagé que ce que vous demandez pourrait avoir un impact bien plus grand que vous ne l’imaginez ?
Êtes-vous prêt non seulement à recevoir, mais aussi à offrir ce que Dieu vous donnera à son service ?
Dieu ne répond pas juste à nos besoins. Il répond selon sa sagesse, en tenant compte de ce que nous ne voyons pas encore.

Continuons à prier. Continuons à croire. Continuons à espérer.
Car un jour viendra où Dieu nous dira peut-être :
« Ta prière a été exaucée. »


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08 août 2025

Ta prière a été exaucée

Dans l’Évangile de Luc, l’ange Gabriel dit à Zacharie :
« Ne crains point, Zacharie ; car ta prière a été exaucée. » (Luc 1:13)
Ce n’est pas juste une belle parole : c’est un message profond, un éclairage sur la manière dont Dieu écoute nos prières, et sur le moment où Il choisit d’y répondre.

Dieu entend tout, mais Il répond selon Sa sagesse.
Quand Zacharie reçoit cette réponse, il est déjà âgé. Cela veut dire que cette prière – celle d’avoir un enfant – remontait sûrement à bien des années. Peut-être même qu’il ne priait plus pour cela. Mais Dieu, Lui, n’a jamais oublié.
« L’Éternel est près de tous ceux qui l’invoquent, de tous ceux qui l’invoquent avec sincérité. » (Psaume 145:18)
Dieu n’oublie aucune de nos prières. Il les entend toutes, mais Il y répond selon ce qu’Il sait être bon pour nous, et au moment qu’Il juge opportun.

Le fait qu’un ange soit envoyé montre que cette réponse est précieuse. Dieu ne répond pas à la légère. Cela nous rappelle que l’exaucement n’est pas automatique. Ce n’est pas un droit, mais un acte de grâce.
« Il fait miséricorde à qui il veut... » (Romains 9:18)
Ce n’est pas notre insistance qui force Dieu, mais Sa bienveillance qui choisit de répondre.

Zacharie avait sans doute prié pour beaucoup de choses. Mais cette prière-là, Dieu l’a choisie. Cela montre que, parmi toutes nos demandes, Dieu sait discerner celle qui est essentielle, juste, et alignée avec Son plan.
« Avant qu’ils m’invoquent, je répondrai ; Ils parleront encore, que déjà j’exaucerai. » (Ésaïe 65:24)
Dieu voit plus loin que nous. Il connaît le poids de chaque prière, même celles qu’on ne formule plus.

Cette parole – « Ta prière a été exaucée » – nous rappelle que Dieu reste libre. Il n’est pas tenu de nous dire oui, même si notre demande est sincère. Il choisit ce qui est bon pour nous… parfois à notre surprise.
« Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez. » (Matthieu 21:22)
Mais cette promesse s’inscrit dans une relation de confiance et d’écoute mutuelle. La foi ne garantit pas l’exaucement immédiat, mais elle nous permet de demeurer dans l’attente confiante.

Zacharie n’a pas vu sa prière exaucée tout de suite. Cela nous encourage à continuer de prier, même quand rien ne semble changer. Dieu travaille en silence, dans l’ombre, à Son rythme.
« Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans l’affliction. Persévérez dans la prière. » (Romains 12:12)
La prière n’est pas une simple demande : c’est une relation, un acte de confiance renouvelé.



Quand Dieu dit « Ta prière a été exaucée », ce n’est pas un hasard, ni une récompense, c’est un acte d’amour. Il choisit de répondre au moment juste, à la prière juste, pour accomplir non seulement notre désir… mais surtout Son plan parfait.

Alors continuons de prier, avec confiance et humilité. Dieu écoute toujours. Il répond, à Sa manière, avec amour et sagesse.
« Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. » (Philippiens 4:6)

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06 août 2025

Ne crains point

« Ne crains point » – Luc 1:13

Rappelez-vous, Zacharie accomplit son service dans le temple, selon la coutume. Il se trouve dans la présence de Dieu lorsque soudain, un ange lui apparaît. Zacharie est troublé et effrayé. Même dans un contexte propice à la révélation divine, la rencontre avec un ange peut surprendre et inspirer la crainte.

Ce texte nous rappelle que Dieu peut nous surprendre quand on s’y attend le moins, et que la crainte peut même s’emparer de nous dans Sa présence.

Souvent, nous interprétons mal la présence du Seigneur et imaginons le pire. C’est ce qui est arrivé aux disciples sur la mer lorsqu’ils ont vu Jésus marcher vers eux. Ne L’ayant pas reconnu, ils ont cru voir un fantôme et ont été pris de peur. Mais Jésus les rassure : « C’est moi, n’ayez pas peur » (Matthieu 14:27).

Aujourd’hui, retenons surtout cette parole rassurante de l’ange à Zacharie : « Ne crains point » (Luc 1:13).

L’inquiétude peut surgir dans notre quotidien et même dans notre cheminement avec Dieu, mais Il prend toujours le temps de calmer nos craintes et de nous rappeler que nous sommes entre de bonnes mains. Le psalmiste David en a fait l’expérience et pouvait dire : « Même quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal » (Psaume 23:4).

Lorsque nous ne discernons pas la présence de Dieu, il est normal de céder à l’inquiétude. Mais Dieu ne nous juge pas pour cela. Il prend le temps de nous rassurer, de nous montrer que c’est Lui, et qu’il n’y a pas de raison de s’inquiéter.

Au-delà de la présence soudaine de Dieu, l’inquiétude peut aussi surgir face aux événements du monde : crises économiques, guerres, instabilité politique, avenir incertain… Notre monde peut nous effrayer. Mais le Seigneur nous rappelle que tout cela se déroule selon Son plan : « Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres : gardez-vous d'être troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin » (Matthieu 24:6).

Toutes les choses que nous ne comprenons pas, même celles qui nous frappent de plein fouet, concourent au projet parfait de Dieu pour ceux qu’Il a appelés.
Romains 8:28 : Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu et qui sont appelés selon son dessein. 

Dieu veut nous rassurer et renforcer notre confiance en Lui. Comme Il l’a fait avec Zacharie, Il s’engage à le faire pour chacun de nous aujourd’hui. Ne vous inquiétez de rien (Philippiens 4:6-7) : Dieu nous offre Sa paix, celle qui surpasse toute intelligence, capable de ramener le calme en nous.

Écoutons cette voix qui rassure au milieu de la tempête, cette voix qui nous rappelle que Dieu ne nous abandonnera jamais. La raison est toute simple, parce qu’il nous aime d’un amour infini. 


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03 août 2025

Quand Dieu surprend ses serviteurs

Luc 1.12 – « Zacharie fut troublé en le voyant, et la frayeur s'empara de lui. »
Zacharie est en train de servir Dieu, dans le cadre de son ministère sacerdotal. Rien d’extraordinaire à
première vue : il fait ce que les prêtres font depuis des générations.
Mais soudain, quelque chose de totalement inattendu se produit : un ange du Seigneur lui apparaît. Et sa réaction est immédiate : il est troublé, saisi de frayeur.


C’est un paradoxe que beaucoup de croyants expérimentent :
Nous aspirons tous à voir la gloire de Dieu, à ce qu’Il se manifeste dans nos vies…
Mais quand cela arrive, nous sommes souvent bouleversés, parfois même effrayés.

Dieu ne choisit pas toujours le moment que nous jugeons idéal.
Il intervient à Sa manière, souvent au moment où nous nous y attendons le moins.
« Mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies » — dit l’Éternel. (Ésaïe 55.8)

Dans le cas de Zacharie, c’est pendant l’exercice de son service, un moment de prière et de dévotion, que Dieu décide de lui faire une visite céleste.


Pourquoi Zacharie est-il troublé ?
Plusieurs raisons sont possibles :
•    Ce n’est pas “normal” de voir un ange pendant le service. Cela sort complètement du cadre habituel.
•    Peut-être se sent-il indigne d’une telle visite. Il n’était pas en train de chercher un signe ou une reconnaissance. Il faisait simplement ce qu’il avait à faire.
•    Enfin, comme beaucoup à son époque, il est conscient du poids de la sainteté de Dieu. Et cette conscience provoque un mélange de crainte et d’humilité.

Cette réaction est loin d’être unique :
•    Manoach, le père de Samson, dit : « Nous allons mourir, car nous avons vu Dieu ! » (Juges 13.22)
•    Le prophète Ésaïe, lorsqu’il voit la gloire divine, s’écrie : « Malheur à moi ! […] car mes yeux ont vu le Roi, l’Éternel des armées. » (Ésaïe 6.5)

Quand on comprend à quel point Dieu est saint, on ne peut que se sentir petit, imparfait, indigne.


Il est bon de rappeler que servir Dieu n’est pas un droit, c’est une grâce.
Un privilège, oui. Mais un privilège immérité.

« Travaillez à votre salut avec crainte et tremblement » (Philippiens 2.12)
Pas dans la peur panique ou la culpabilité, mais dans la conscience profonde que :
•    Ce service ne nous appartient pas ;
•    Nous n’en sommes jamais vraiment dignes ;
•    Et que tout dépend de la grâce de Dieu.

Zacharie n’était pas en train de chercher les honneurs. Il servait dans le silence, avec humilité, sans attente particulière.
Et c’est justement là que Dieu intervient.

Ce court verset nous invite à plusieurs réflexions :
🔹 Dieu peut nous surprendre dans les moments les plus simples, les plus “ordinaires”.
🔹 Être troublé par Sa présence n’est pas un manque de foi, c’est souvent un signe de lucidité.
🔹 Servir Dieu, c’est marcher avec respect, humilité et reconnaissance, non avec orgueil ou sentiment de mérite.

Dans la suite de ce passage, nous verrons comment l’ange apaise la peur de Zacharie et lui annonce une promesse qui va bouleverser sa vie… et même l’histoire du salut.

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01 août 2025

Quand la prière attire le ciel

Luc 1.11 – « Alors un ange du Seigneur apparut à Zacharie, et se tint debout à droite de l'autel des parfums. »
Nous poursuivons aujourd’hui notre méditation sur le récit de Zacharie, ce prêtre fidèle qui servait Dieu dans le temple.
Jusqu’à présent, tout se déroulait selon la tradition : il offrait l’encens, pendant que le peuple priait dehors (Luc 1.9-10). Mais quelque chose de tout à fait inhabituel se produit : un ange du Seigneur lui apparaît.

Ce moment marque un tournant dans le récit. Et il nous enseigne beaucoup sur la profondeur de la prière, et la manière dont Dieu choisit de répondre.


Les anges, dans la Bible, sont des messagers de Dieu. Ils interviennent pour annoncer, instruire, parfois réconforter ou avertir. Leur présence indique que Dieu veut dire quelque chose d’important (Hébreux 1.14).
Ici, l’apparition d’un ange pendant la prière de Zacharie signifie que :
•    Ce temps de prière n’a pas été ignoré.
•    Ce n’est pas seulement l’encens qui a été agréé… mais l’homme lui-même.

C’est une vérité essentielle :
« L'Éternel porta un regard favorable sur Abel et sur son offrande. » (Genèse 4.4)
Dieu ne regarde pas que ce que nous offrons, mais la personne qui offre.

Dieu ne veut pas seulement exaucer… Il veut se révéler.
Trop souvent, nous pensons que prier, c’est juste demander une chose et attendre une réponse. Mais Dieu désire bien plus qu’un simple exaucement. Il veut entrer en relation avec nous.
L’apparition de l’ange dans le temple montre que Dieu ne s’est pas contenté d’exaucer la prière de Zacharie, mais il lui a envoyé un messager, un signe du ciel, une révélation.

« Invoque-moi, et je te répondrai ; je t’annoncerai de grandes choses, des choses cachées que tu ne connais pas. » (Jérémie 33.3)
Quand nous prions, cherchons non seulement des réponses, mais aussi la présence de Dieu, sa voix, sa direction.


Un exemple frappant nous vient du prophète Daniel. Il a prié et jeûné pendant 21 jours (Daniel 10.2-12). Et là aussi, un ange est venu à lui :
« Depuis le premier jour où tu as eu à cœur de comprendre… tes paroles ont été entendues, et c’est à cause de tes paroles que je viens. » (Daniel 10.12)

L’ange ne vient pas juste donner une réponse : il explique ce qui se passe dans le monde invisible, les résistances spirituelles, les délais, les combats dans le ciel.
La prière, même silencieuse, secoue les cieux et déclenche des mouvements dans le monde spirituel.


Zacharie reçoit une double grâce :
•    Il est choisi pour le service du temple.
•    Il est choisi pour une mission encore plus grande, que nous verrons dans la suite du récit.

C’est un rappel puissant :
Dieu ne nous choisit pas seulement pour nous sauver. Il nous choisit pour nous envoyer.
« Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi, je vous ai choisis, et je vous ai établis. » (Jean 15.16)

La grâce de Dieu nous met à part pour le servir dans notre quotidien, mais aussi parfois pour des missions particulières, selon son plan.

L’histoire de Zacharie nous montre que :
•    La prière attire la présence de Dieu.
•    Dieu ne reste pas silencieux : il parle, il révèle, il visite.
•    Ce ne sont pas seulement nos paroles que Dieu agrée, mais aussi nos cœurs.
•    Dieu choisit et envoie ceux qu’il agrée.


Est-ce que je cherche uniquement des réponses à mes prières, ou est-ce que je cherche Dieu lui-même ?
Suis-je prêt à recevoir une révélation, et pas seulement une solution ?
Est-ce que je réalise que Dieu peut me choisir, aujourd’hui, pour quelque chose de plus grand ?

Nous verrons prochainement comment ce message céleste va bouleverser la vie de Zacharie… et annoncer l’accomplissement d’une promesse attendue depuis longtemps.

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